Devant l’afflux de question et le nombre de visites important sur mon premier billet, je vais compléter l’information sur le tri du papier au bureau.
1 – Tout d’abord, je conseille de bien préparer son projet avant de le soumettre à la Direction de son entreprise car si tout le monde trouve à priori ce type de démarche positive en revanche si la proposition est mal ficelée personne ne vous aidera ; par nature les collaborateurs sont rétifs au changement…
Il faut commencer par estimer le volume de papier jeté par semaine (les services généraux le savent sinon il faut aller constater soi même le remplissage des containers !), puis contacter sa mairie pour voir quelles pratiques sont mises en place avec les entreprises, si pas de possibilités de ce côté là, trouver un ou deux prestataires ou associations locales et leur faire faire un devis. Ensuite faire un audit des poubelles existantes dans l’entreprise, faut il en ajouter de grandes à disposer par groupe de salariés qui ne recueilleront que des papiers ou bien des poubelles à double bac pour tout le monde ? pour des raisons de confidentialité il faut prévoir une broyeuse à documents pour les services comme les RH, compta, gestion, etc…
2 – Une fois le dispositif mis en place il faut communiquer en interne sur le sujet et mon conseil c’est d’opter pour un ton sympathique, convivial voire humoristique car beaucoup de salariés râlent d’avoir à se lever de leur chaise pour jeter des papiers ! et oui c’est triste … Il faut mettre des affichettes sur les poubelles dédiées au papier/carton/enveloppes/magazines/journaux (voire cannettes, …) et envoyer un mail ou faire des affiches pour expliquer la démarche. De mon côté j’avais joué la carte de la pédagogie en reprenant des chiffres donnés par l’ademe, ça donnait à peu près ceci : ”Le saviez vous ? un salarié utilise l’équivalent d’un arbre par an en papier. Voici quelques bonnes pratiques à observer : imprimer en recto verso, réutiliser les papiers imprimés en brouillon, fournir les documents aux clients sur une clé USB plutot qu’en impressions,… “. Je donne souvent le conseil de consulter le Petit Livre Vert de Nicolas Hulot et le site de l’ademe pour récupérer les bons conseils.
3 – Enfin cette démarche est à coupler avec une diminution de l’utilisation du papier car le recycler c’est bien mais ne pas en utiliser c’est mieux ! Pour cela il y a des trucs comme ne pas mettre à disposition les ramettes de papier auprès des collaborateurs qui ont souvent l’impression que c’est une denrée inépuisable. Ce travail peut vous amener à communiquer sur les économies d’énergies (éteindre la lumière en quittant les toilettes, salles de réunion ou bureau le soir), utilisation des gobelets à limiter (se doter d’un mug, un verre ou d’une petite bouteille à remplir à la fontaine), …
bref une fois lancé, on n’a plus envie de s’arrêter ! Il est important d’être identifié en interne comme la personne qui est responsable de la mise en place du tri mais je redoute toujours les collègues qui vous disent à chaque fois qu’ils vous croisent : j’ai pensé à toi j’ai jeté mes documents dans la poubelle du tri ! Je réponds souvent : ce n’est pas à moi qu’il faut penser mais à la planète, à nos enfants !!!
Pour finir, je vous conseille de mettre en place une boite à idée ou une adresse mail à disposition des collaborateurs pour qu’ils puissent exprimer leurs idées d’optimisation, leurs remarques, leurs suggestions ; plus on est participatif plus c’est facile de faire adhérer l’ensemble des collaborateurs.
Le label AB garantit qu’un aliment est composé d’au moins 95% d’ingrédients issu du mode de production biologique (sans pesticides, sans OGM), respectueux de l’environnement et du bien-être animal (pas d’antibiotiques préventifs).
La marque NF Environnement est l’écolabel français délivré par l’AFNOR Certification. A performance d’usage égale, la marque NF Environnement distingue celui dont l’impact sur l’environnement est réduit.
Seul écolabel européen, il a pour objectif de promouvoir la conception, la production, la commercialisation et l’utilisation de produits ayant une incidence moindre sur l’environnement pendant tout leur cycle de vie. Il concerne les produits et services tels que : appareils électroménagers, vêtements, produits de jardinage et d’entretien,…
Deux labels qui certifient qu’un produit en bois ou à base de bois a été produit à partir de bois issu de forêts gérées durablement. Un label français : Programme de Reconnaissance et des Certifications Forestières et un label international : Forest Stewardship Council, ce dernier étant le plus complet et rigoureux intégrant notamment la défense des peuples indigènes, des forestiers, etc…
L’association Cosmebio garantit que le produit qu’il a testé contient au minimum 95% d’ingrédients d’origine naturelle et au minimum 10% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique sur le total du produit fini. Respect de la nature, des équilibres naturels, aucun test sur les animaux, emballages et suremballages biodégradables ou recyclables, informations consommateur sur les ingrédients utilisés sont les critères de labellisation d’un produit cosmétique.
Le label MSC Marine Stewardship Council certifie les pêcheries qui contribuent à améliorer la santé des océans du monde entier , il aide à créer un marché international pour les produits de la mer durables.


- les coursiers et services de livraison de marchandises de moins de 100 kg en centre-ville :
- les taxis “verts” : “La compagnie de transports Verture, créée en septembre 2007, revendique être le premier service de berlines éco-chics à Paris. “Nous proposons un service écologique associé à un service haut de gamme”, explique Thomas Gerbault, PDG et cofondateur de Verture. La société utilise une flotte composée exclusivement de Prius, la voiture hybride de Toyota. Verture propose à ses clients des trajets avec une empreinte carbone zéro, validée par la société ClimatMundi, spécialiste bilan et compensation carbone. Le coût de la compensation carbone est inclus dans la course. Les prix sont un peu plus élevés que les taxis “classiques” mais sont forfaitaires. (…)
Il y a des inventions parmi les produits jetables dont l’utilité n’est plus à démontrer et pour lesquels on se demande : comment faisait-on avant ? On aurait du mal à se passer des stylos billes, brosses à dents, mouchoirs papier, serviettes et tampons hygiéniques et autres couches jetables (même si les lavables reviennent au goût du jour).
Info repérée sur le le blog des Green Girls :
Samedi, je suis allée assister à une conférence sur l’eau organisée par Nature & Découvertes et le magazine Terre Sauvage dont l’invité principal était Erik Orsenna de l’académie française, écrivain”promeneur” féru de géographie, spécialiste des matières premières et auteur du livre/reportage L’avenir de l’eau paru il y a quelques semaines (tour du monde qui faisait suite à celui qu’il avait mené auparavant sur le coton). Des spécialistes éminents étaient à ses côtés. De nombreux aspects du sujet ont été traités pour nous apporter quelques clés de compréhension. Je ne vais pas restituer les 2 heures de conférence mais j’ai pris quelques notes sur ce qui m’a semblé le plus étonnant.


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