
ou “Peut-on sauver la planète sans rendre dingue sa famille ?”. Ce livre au sous-titre évocateur m’a été offert par mon petit mari… vous croyez qu’il y a un message pas très caché derrière ce cadeau ?!!
L’auteur Colin Beavan est un écrivain new-yorkais qui vit à Manhattan et qui a décidé de réduire au maximum son empreinte environnementale et celle de sa famille pendant une année, femme et petite fille faisant partie de l’aventure à leur corps défendant au départ puis jouant le jeu. Le ton est assez drôle, léger quand il raconte ses premiers déboires, ses découvertes, les recherches de solutions, les relations avec ses amis et sa famille car biensûr au départ l’auteur est complètement néophyte en la matière ; comme n’importe quel américain moyen il surconsomme sans avoir aucune idée des conséquences de son mode de vie ni de la provenance de ce qu’il achète.
Imaginez : fini les transports en commun et vive la trottinette et le vélo, finis les ascenseurs, fini les mouchoirs en papiers, le papier toilette, les sacs plastiques, les gobelets, les plats à emporter et vive les petits plats maison avec des produits locaux et de saison, fini la télé et vive les jeux de sociétés, la lecture et les câlins sous la couette, fini le shopping et vive la récup’ et les dépôts vente... les entorses au règlement du projet No Impact : le café (sa femme y est accro), le gaz pour cuisiner, et la machine à laver. Il ira jusqu’à couper l’électricité pour aller au bout de sa démarche qu’il va faire partager tous les jours à travers son blog devenu extrêmement populaire. Très vite les médias américains se sont emparés de son aventure, soit en la saluant soit en la ridiculisant, mais les encouragements et les bons conseils sont venus de tout le pays à travers les commentaires laissés par les lecteurs de son blog.
Ce qui m’a plu dans ce livre ? En plus du fait qu’il est agréable, facile à lire (surtout quand on est peinarde en vacances en Bretagne
) et bien documenté, j’ai vraiment aimé que la démarche ne soit pas celle d’une privation mais plutôt d’une découverte et d’une démonstration que l’on peut vivre autrement qu’en essayant de rassasier (sans y arriver) notre soif de consommation frénétique. La France n’est pas les Etats-Unis où la consommation est un injonction de l’Etat, comme la raconte très bien Annie Leonard dans son film court devenu célèbre The Story of Stuff. Mais l’aventure humaine, les états d’âmes, les difficultés puis les petites et grandes victoires sont belles à partager avec l’auteur qui à l’occasion de cette expérience à la fois professionnelle et personnelle a redonné un sens à sa vie en se sentant plus utile aux autres et à la planète. Vous imaginez bien que tout cela a eu une certaine résonance sur moi qui essaie aussi à mon niveau de faire changer les choses, car c’est bien la morale de l’histoire : “nous pouvons tous faire changer ceux qui nous entourent en commençant par changer nous-même.”
Bref, après vous l’avoir chaudement recommandé, je n’ai plus qu’à le faire lire à celui qui me l’a offert, ce livre salutaire et sympathique
!

Avec ce test, j’ai touché les limites de l’exercice car n’ayant pas de bac pro spécial plomberie, que vous dire à part : “je n’ai pas vu la différence avec l’ancien pommeau” ?

“Génial ! Mettez votre ordinateur au vert avec l’Ecobutton, coupe veille ordinateur : vous consommez moins d’énergie, donc moins de CO2 ! Economie de 65 euros d’électricité et 135kg de CO2 par an en moyenne.
Devant l’afflux de question et le nombre de visites important sur
2 – Une fois le dispositif mis en place il faut communiquer en interne sur le sujet et mon conseil c’est d’opter pour un ton sympathique, convivial voire humoristique car beaucoup de salariés râlent d’avoir à se lever de leur chaise pour jeter des papiers ! et oui c’est triste … Il faut mettre des affichettes sur les poubelles dédiées au papier/carton/enveloppes/magazines/journaux (voire cannettes, …) et envoyer un mail ou faire des affiches pour expliquer la démarche. De mon côté j’avais joué la carte de la pédagogie en reprenant des chiffres donnés par l’ademe, ça donnait à peu près ceci : ”Le saviez vous ? un salarié utilise l’équivalent d’un arbre par an en papier. Voici quelques bonnes pratiques à observer : imprimer en recto verso, réutiliser les papiers imprimés en brouillon, fournir les documents aux clients sur une clé USB plutot qu’en impressions,… “. Je donne souvent le conseil de consulter le Petit Livre Vert de Nicolas Hulot et le site de l’ademe pour récupérer les bons conseils.
Encore un geste simple pour limiter le gâchis et générer moins de pollution : se désabonner auprès des PagesJaunes pour ne plus recevoir d’annuaires papier. Ca prend 15 secondes, à vos claviers !
“Est-il plus écologique d’utiliser un lave-vaisselle plutôt que de faire la vaisselle à la main ? C’est la question à laquelle le GIFAM (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager) répond grâce à une étude d’impact environnemental du lavage de la vaisselle.
” Sur un an aux Etats-Unis, l’ensemble des consoles de jeux consomment autant d’électricité que la ville de San Diego, qui compte plus de 1,3 million d’habitants. 


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