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le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

La conserve sort du placard 3 novembre 2009

Classé dans : Alimentation, Tri des déchets — greenmarie @ 5:30
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Image 1 Manger 5 fruits et légumes par jour, facile à dire ! et qui fait les courses, épluche, découpe, cuit, mouline tout ce petit monde ???  si on manque de temps, c’est l’industrie alimentaire qui prend le relai avec des produits déjà tout prêts : sous-vide, surgelés, ou en boite, on a le choix.

Quelle est la meilleure solution si on veut intégrer une dimension écologique dans son choix ?

- acheter des produits frais, bios, en vrac, de saison et locaux reste le choix idéal,

- le surgelé quant à lui est gros consommateur d’énergie puisqu’il faut garder les produits au froid dans les magasins et à la maison, en revanche on dispose de produits bios,

- restent les boites de conserve bien pratiques car elles peuvent se garder très longtemps (3 ans en moyenne), conservent les qualités nutritionnelles des produits, et ne nécessitent pas de conservateurs ; pour le goût ce n’est pas toujours ça mais il y en a qui préfèrent les petits pois en boite au goût sucré aux petits pois frais ;-)

Et d’abord pourquoi il n’y a pas de produits bios en boite ? peut-être parce que sur le plan de la santé, les fruits et légumes en conserve sont lavés et transformés et ne contiennent plus ou peu de pesticides ?

La campagne de communication actuelle sur la conserve déclare que l’emballage métallique est écologique, c’est partiellement vrai dans le sens où oui l’acier comme l’aluminium sont triés facilement et recyclables à l’infini (en 2008 en France, le taux de recyclage des emballages en acier atteint 68 % et 57 % pour l’aluminium) mais d’un autre côté il faut extraire beaucoup de matière première non renouvelable pour pouvoir produire les 4,5 milliards boites annuelles rien qu’en France !


Alors, on remet au goût du jour la conserve ? après tout ne dit-on pas avoir une santé de fer ?

http://www.laconserve.com/

 

Les plateaux-repas se mettent au vert 25 octobre 2009

Classé dans : Alimentation, au bureau — greenmarie @ 10:23
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Vous avez sûrement été choqués comme moi de voir tout ce qui est jeté dans les plateaux repas que l’on prend au bureau pour les réunions de travail notamment : couverts en métal, verres en verre, coffret d’emballage cartonné, coupelles en plastiques, fioles d’assaisonnement… et hop, à la poubelle une fois le repas terminé ! On n’aurait pas l’idée de faire ça chez soi, mais au bureau on agit souvent différemment…

J’ai sélectionné pour vous 3 prestataires de plateaux-repas écologiques, à des niveaux différents mais intéressants chacun :

  • La gamme été-automne de Déjeuner Livré propose une gamme de plateaux réalisés à partir de produits bios et éthiques. “Côté emballage, Déjeuner Livré vous aide à réduire votre empreinte écologique en utilisant des matériaux recyclables, biodégradables ou réutilisables” tels que couverts en bambou, sets de table en papier labellisé PEFC, assiettes à base d ‘amidon de maïs, sac d’emballage en toile de jutte… C’est selon moi la démarche la plus aboutie, et j’ai bien aimé les gestes verts à faire au bureau mentionnés à chaque présentation de plateaux. Côté prix, de 19,90 pour le premirr plateau à 29€ pour le plateau bio.

http://www.dejeunerlivre.fr/repas_bureau/dejeuner_equilibre.asp

  • Chez L’affiche, on annonce des “prix tout doux et des emballages naturels” avec coffrets kraft, couverts en bambou et coupelles en plastique recyclable. La gamme de 5 plateaux “natures” va de 18,50 à 23,22 €. Le plateau dit bio est à 22,27€ mais il n’y a que le boeuf qui soit bio.

http://www.laffiche.fr/nosplateaux/formules-laffiche.cfm

  • La gamme pleine nature de Room Saveur propose trois repas réalisés avec des produits bios et de saison : crevettes sautées (27,50€), émincé de saumon, kefta de poulet (23,90€). A noter que les couverts et le verre sont en option ; pas de soucis puisqu’on garde des couverts et un verre au bureau pour limiter le plastique jetable, non ?

http://www.roomsaveurs.fr/RoomSaveurs/Marques/PleineNature/PleineNature.aspx

Parlez-en aux responsables des achats ou aux assistantes chargées de commander les plateaux dans votre entreprise pour favoriser les prestataires ayant une démarche écologique ! Souvent ils prennent les mêmes par habitude et manque d’information plus que par choix. Bon appétit !

 

Youpi, un nouveau choco BN sans graisses hydrogénées ! 24 septembre 2009

Classé dans : Alimentation, Marques responsables — greenmarie @ 9:19
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Image 4 Signe des temps, même le sacro saint choco BN, le roi du goûter depuis 1933, le quatre heure à moteur se met au goût du jour avec un retour à des ingrédients plus naturels et un emballage plus écologique. Déjà que le partenariat avec Eco-emballages nous incitait à trier le carton ondulé à l’intérieur du paquet pour le recycler, maintenant le dit carton est beige car non blanchi au chlore.

Mais le changement significatif s’est fait sur les qualités gustatives et nutritionnelles : finies les matières grasses hydrogénées et place aux céréales complètes qui favorisent la sensation de satiété.

Les graisses hydrogénées ou acides Gras trans, qu’est ce que c’est ?

“Pour obtenir les graisses hydrogénées dans l’industrie, au chauffe les huiles à très haute température. Ce raffinage est suivi d’une hydrogénation partielle ou totale. Le but est de diminuer le prix de vente et ainsi faire plus de profit au détriment du consommateur. L’huile, plus solide facilite la confection des biscuits et produits préparés et se conserve plus longtemps. Les AGT sont beaucoup plus dangereux pour la santé que les pires des graisses animales. Non seulement ils augmentent le mauvais cholestérol mais ils diminuent également le bon.

Véritable fléau de l’alimentation industrielle, les AGT sont durs à éviter car ils sont partout : dans les biscuits, dans les soupes, dans les pizzas, dans les plats surgelés, dans les gâteaux apéritifs.” Et devinez qui en sont les premières victimes : les enfants !

Quand on creuse un peu le sujet, ça fait froid dans le dos, ces acides gras trans sont un facteur d’obésité, de problèmes cardio-vasculaires et même de cancers du sein… brrrr allez oust les margarines, beurres allégés, et autres biscuits contenant la mention graisses hydrogénées.

Et pour ceux qui suivent ce blog : oui ça fait deux billets sur le BN ! ce ne sont pas des liens sponsorisés mais de la pédagogie pour mon mari qui fait mentir le consommateur type (coeur de cible de 3 à 10 ans ) du BN, parce que moi je préfère les Prince ;-)

pour en savoir plus sur les AGT : http://info-cholesterol.noname.fr/ac-graisses-hydrogenees-1.html

et pour redécouvrir la saga BN, un article paru ces jours ci dans les Echos : cliquez là

 

J’ai trouvé du lait bio en brique ! 14 juillet 2009

Classé dans : Alimentation, Les bonnes pratiques, c bon, c beau, c bio — greenmarie @ 7:34
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Image 2 La question du lait bio en bouteille plastique versus du lait pas bio en brique serait elle enfin résolue ?

En tout cas, pour moi, oui ! Lactel a sorti des briques de lait bio … le dilemme est donc terminé.

Souvenez vous : d’un côté la volonté de préserver les vaches et sa santé avec du lait bio mais en ayant conscience que les bouteilles en plastique peu biodégradables mais recyclables (une seule fois cela dit) sont fabriquées à l’aide de pétrole, de l’autre du lait normal sans garantie sur la nourriture et le traitement des vaches mais dans un emballage Tetra Pack réalisé à 75% en carton donc biodégradable et recyclable (avec un cycle de recyclage plus long). En effet, une brique génère 33% de C02 en moins tout au long de son cycle de vie qu’une bouteille en plastique et 75% en moins qu’une bouteille en verre.

Cela dit la question reste entière : pourquoi la plupart des laits bios sont ils vendus en bouteilles plastique ? J’avance une hypothèse personnelle, non vérifiée : peut être parce que la lait bio est un peu plus cher, donc plus accessible pour les classes sociales aisées qui préfèrent des emballages plus pratiques ??? si quelqu’un à la réponse …

Pour trouver du lait bio en brique, petit tour de piste : j’ai trouvé le Lactel en magasin chez Auchan, mais pas sur auchan-direct.fr, ni Ooshop, ni Houra mais du coup j’ai déniché du lait bio Casino en brique sur telemarket.fr (perso, je les boycotte depuis leurs pubs racoleuses) !

Petit ajout une semaine plus tard car je viens de tomber sur une pub pour le BioLait de Candia qui vient de sortir en brique également ; une lectrice nous dit que l’on trouve sans souci des briques de lait bio en magasin bios, j’en ai aussi trouvé chez Botanic. Maintenant on a le choix

Je vous remets mes deux billets sur les emballages Tetra Pack et sur le lait solidaire Candia.

 

La longue vie des déchets … 1 juillet 2009

Classé dans : Les bonnes pratiques, Tri des déchets — greenmarie @ 9:12
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Je suis allée à une soirée organisée pour Eco Emballages il y a quinze jours et il y avait une association qui faisait tester les connaissances des participants sur la durée de vie des matières laissées dans la nature, leur recyclabilité et enfin leur potentiel de tranformation ; ben oui j’ai trouvé ça marrant et j’ai appris des choses !

Comme vous le voyez sur le panneau un emballage de tomates dans la nature, prend 200 ans pour se dégrader, en plus ce type d’emballage ne se recycle pas ! Il a tout faux, il faut donc acheter ses fruits et légumes en vrac. Les bouteilles plastique en revanche se recyclent, en matière textile polaire notamment (1 polaire = 15 bouteilles plastique, 1 T-shirt = 6 bouteilles). La cannette en aluminium c’est 500 ans dans la nature … dommage elle se recycle très bien, l’aluminium se recycle à l’infini et notamment en vélo (=250 cannettes) ! Comme le fer des boîtes de conserve ( 8 boîtes recyclées = 1 casserole ). Le plus long à disparaitre c’est le verre, là encore le verre se recycle à l’infini, déjà les bouteilles de champagne sont composées avec une partie de verre recyclé.

Saviez vous que les boites d’oeufs ou les tubes en carton des rouleaux de papier toilette ne se recyclent plus, ils sont déjà issus de plusieurs recyclages successifs et la fibre de papier n’est plus utilisable … sauf pour le compost !

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Emballée par ECO EMBALLAGES ! 20 juin 2009

Classé dans : Les bonnes pratiques, Tri des déchets — greenmarie @ 8:30
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Rassurez moi chers lecteurs, dites-moi …

que vous connaissez tous le point vert qui est désormais représenté sur 95% des emballages français,

que vous savez désormais que ce point ne veut pas dire que l’emballage est recyclable mais que le fabricant cotise auprès de  l’organisme EcoEmballages.

C’est le cas ? alors vous faites partie des 87% de français qui déclarent avoir recyclé leurs déchets en 2008, à hauteur de 61,3% des emballages ménagers. Bravo vous avez participé à éviter l’émission de l’équivalent de 1,5 million de tonnes de CO2 !


Aujourd’hui 98% des français sont équipés pour trier, l’augmentation du pourcentage de matières recyclées dépendra désormais non plus de l’équipement mais de la qualité du tri, c’est pourquoi je vous soumets un outil aussi incontournable qu’efficace : le guide intéractif pour bien trier , ultra simple et complet : à regarder à chaque fois qu’on a un doute  devant sa poubelle !


Si vous vous demandez quoi faire de votre casserole usagée, de votre emballage de Mac Do, des boites à camembert, des bouchons de liège, de vos vieilles baskets ou encore de votre TV, vous trouverez votre réponse sur ce site interactif : http://tri-recyclage.ecoemballages.fr/

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Par ailleurs, le site d’éco-emballage est hyper bien fait, la passionaria des poubelles que je suis y a passé près d’une heure sans s’ennuyer ; on y trouve des jeux, des quizz, des vidéos, des schémas  :

- découvrez en quoi sont recyclées les boites de conserve, de céréales ou encore les briques de soupe

- devenez un trieur d’élite, c’est marrant !

- sortez votre éco-calculette pour quantifier l’équivalent d’énergie, de pétrole et de CO2 que vous évitez chaque semaine en triant vos déchets, grâce à une simulation personnalisée.

http://www.ecoemballages.fr

 

Sac plastique vs sac en papier 14 mai 2009

Classé dans : Tri des déchets — greenmarie @ 7:30
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Sac plastique vs sac papier
A la caisse, c’est le drame. On a encore oublié son cabas. Alors, sac en kraft ou en plastique, quel commerçant propose le geste le plus vert ?
Le 27/04/2009, par Louise Allavoine , Pasq et Michael Flippo / fotolia.com
Énergie fossile
Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.
Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.
 
    * Consommation d’eau
Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.
Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  
    * Effet « marée verte »
Plastique : Question eau, il reste décidément exemplaire. Les rejets d’eau après la fabrication d’un sachet introduisent une part négligeable de nutriments dans le milieu aquatique (composés azotés et phosphatés). Par conséquent, il ne peut porter le chapeau de la profilération des algues.
Papier : Aïe ! Son potentiel d’eutrophisation, comme disent les blouses blanches, est six fois plus important. Mais « encore une fois, les conventions de calculs des ACV conduisent à une exagération de ces données », ajoute Philippe Osset.  
    * Effet de serre 
Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.
Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  
    * Déchets
Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.
Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  
    * Effet « jet par la fenêtre »
Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 
    * Bilan d’une virée shopping
Plastique : Peu d’eau pour sa fabrication et une bonne résistance à l’averse. A part ça…
Papier : Il dérape sur sa consommation d’eau et ses émissions de méthane. Mais fabriqué dans une matière renouvelable, il est bio-dé-gra-da-ble.
(1) Etude d’évaluation des impacts environnementaux des sacs distribués en boutique, réalisée par Ecobilan, en mars 2008, pour Sacs Papiers de France et Procelpac, groupement français des fabricants de matériaux d’emballage à base de cellulose. Les résultats sont donnés pour un sac plastique courant de 25 litres et un sac papier courant de 36 litres.

Image 2Repérée sur TerraEco, une battle  sac plastique / sac en papier : lequel est le plus respectueux de l’environnement ?

  • Matières premières :

Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.

Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.

  • Consommation d’eau

Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.

Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  

  •     Effet de serre 

Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.

Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  

  •     Déchets

Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.

Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  

  •     Effet « jet par la fenêtre »

Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.

Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 

 

>> Bilan : n’oubliez pas votre cabas !!

Crédit photo : fotolia
Source : Terra Eco, avec mes remerciements http://www.terra-economica.info/
 

Bien vu ! 27 avril 2009

Classé dans : C malin !, Marques responsables, Tri des déchets — greenmarie @ 8:30
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J’ai un envoyé spécial chez Mac Do en la personne de mon chéri qui a le chic pour me donner de bonnes infos ou des photos pour justifier son appétit pour la malbouffe ! Ici j’ai trouvé la consigne sur la caisse plutôt maligne. C’est vrai qu’au Mac Do on prend toujours trop de serviettes et de ketchup, non ? 

 

Le poids écologique d’une bouteille de Coca 13 avril 2009

Classé dans : Alimentation, Marques responsables — greenmarie @ 8:30
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Coca-Cola se penche sur le poids écologique de ses emballages

 

“Lorsqu’on regarde l’empreinte carbone d’un produit alimentaire, l’emballage peut assez vite prendre un poids important – entre 30 et 70% du total selon le type d’emballage, si l’on en croit une étude menée sur ses produits par le leader des soft-drinks Coca-Cola en Angleterre.

La conclusion principale est qu’une canette de 330 ml de Coca-Cola Classic “pèse” 170 grammes de CO2 (émis lors de sa fabrication et de son transport), là où une bouteille en verre de la même contenance affiche une empreinte carbone de 360 grammes, soit le double.

Par contraste, la bouteille en plastique de 500 ml affiche 240 grammes de CO2 et la bouteille de 2 litres 500 grammes, ce qui en fait le contenant le plus écologique ramené à l’unité… même si ce n’est sans doute pas le meilleur pour prévenir la surconsommation et les risques d’obésité !
Autre enseignement important : l’utilisation de matériau recyclé pour l’emballage et l’incitation au recyclage après usage peut réduire l’empreinte carbone jusqu’à 60%. En Angleterre, Coca-Cola intègre déjà 50% d’aluminium recyclé dans ses canettes et 40% de verre recyclé dans ses bouteilles, tandis que son objectif en Europe est d’arriver à 25% de PET recyclé dans ses bouteilles plastique en 2011.”

source : mes courses pour la Planète  avec mes remerciements

 

Mais l’impact de Coca Cola se calcule aussi beaucoup sur la base de l’eau que la production de soda nécessite  : en l’occurrence pour un litre de Coca, il faut 2,2 litres d’eau. Le WWF qui est partenaire de Coca Cola pour réduire l’impact environnemental des produits de la marque donne ces chiffres : “D’ici  2012, Coca-Cola augmentera l’efficacité de sa consommation d’eau à l’échelle mondiale en utilisant 20% d’eau en moins par litre de boisson produite par rapport à 2004. Alors que, logiquement, sa consommation d’eau – qui va de paire avec la croissance de ses activités – devrait continuer d’augmenter en chiffres absolus. Cet objectif permettra de réduire malgré tout la consommation d’eau de 50 milliards de litres d’ici 2012.”

source : WWF Belgique , voir l’article en entier 

 

Bannir le jetable pour adopter le durable ? 12 février 2009

Classé dans : C malin !, Les bonnes pratiques — greenmarie @ 8:30
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image-41Il y a des inventions parmi les produits jetables dont l’utilité n’est plus à démontrer et pour lesquels on se demande : comment faisait-on avant ? On aurait du mal à se passer des stylos billes, brosses à dents, mouchoirs papier, serviettes et tampons hygiéniques et autres couches jetables (même si les lavables reviennent au goût du jour).

Mais pour beaucoup d’articles jetables, un retour en arrière est tout à fait souhaitable car selon l’expression consacrée “le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas !

A la maison on a remplacé depuis longtemps le sopalin par des torchons, les films plastiques et le papier aluminium par des tupperware, les assiettes carton et gobelets plastiques pour les fêtes par la vraie vaisselle, et les sacs poubelles par les quelques sacs de courses que je prends quand je n’ai pas mon cabas avec moi.

Le déchet le plus préjudiciable pour l’environnement reste à mes yeux les lingettes : elles sont gorgées de produits nettoyant, bien au delà de ce qui est nécessaire, engendrent une utilisation massive de matières premières pour un usage unique et génèrent un volume de déchets très important (qu’on songe aux nombres de types de lingettes existantes : pour bébé, démaquillantes, ménagères, etc…) ; pour le soin, du coton (bio et équitable tant qu’à faire!) ou du papier toilette sont largement suffisants, et pour le ménage une éponge et une serpillière font amplement l’affaire, non ?

J’ai le sentiment que tous ces articles jetables sont faits pour entretenir notre penchant paresseux ! qu’en pensez vous ?