mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

La conserve sort du placard 3 novembre 2009

Classé dans : Alimentation, Tri des déchets — greenmarie @ 5:30
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Image 1 Manger 5 fruits et légumes par jour, facile à dire ! et qui fait les courses, épluche, découpe, cuit, mouline tout ce petit monde ???  si on manque de temps, c’est l’industrie alimentaire qui prend le relai avec des produits déjà tout prêts : sous-vide, surgelés, ou en boite, on a le choix.

Quelle est la meilleure solution si on veut intégrer une dimension écologique dans son choix ?

- acheter des produits frais, bios, en vrac, de saison et locaux reste le choix idéal,

- le surgelé quant à lui est gros consommateur d’énergie puisqu’il faut garder les produits au froid dans les magasins et à la maison, en revanche on dispose de produits bios,

- restent les boites de conserve bien pratiques car elles peuvent se garder très longtemps (3 ans en moyenne), conservent les qualités nutritionnelles des produits, et ne nécessitent pas de conservateurs ; pour le goût ce n’est pas toujours ça mais il y en a qui préfèrent les petits pois en boite au goût sucré aux petits pois frais ;-)

Et d’abord pourquoi il n’y a pas de produits bios en boite ? peut-être parce que sur le plan de la santé, les fruits et légumes en conserve sont lavés et transformés et ne contiennent plus ou peu de pesticides ?

La campagne de communication actuelle sur la conserve déclare que l’emballage métallique est écologique, c’est partiellement vrai dans le sens où oui l’acier comme l’aluminium sont triés facilement et recyclables à l’infini (en 2008 en France, le taux de recyclage des emballages en acier atteint 68 % et 57 % pour l’aluminium) mais d’un autre côté il faut extraire beaucoup de matière première non renouvelable pour pouvoir produire les 4,5 milliards boites annuelles rien qu’en France !


Alors, on remet au goût du jour la conserve ? après tout ne dit-on pas avoir une santé de fer ?

http://www.laconserve.com/

 

Le paquet de cigarette est-il recyclable ? 27 septembre 2009

SNC15405Vendredi soir, j’ai invité quelques amis à la maison, et en rangeant j’ai retrouvé plusieurs paquets de cigarettes vides dans la poubelle des emballages ; ils sont pas cools mes copains trieurs ? soit je les ai traumatisés avec mes poubelles soit les comportements changent … écologiquement parlant fumer pollue l’air et je ne parle pas des mégots que l’on retrouve partout dans les rues, les pelouses et sur la plage (fumeurs munissez vous de cendriers je-ta-bles !) mais ce n’est pas le sujet de ce billet.

Les paquets se recyclent- ils ? OUI MAIS

Seul l’emballage carton est recyclable mais pas le film plastique autour ni l’opercule en aluminium à l’intérieur. Donc si vous voulez bien faire : ôtez le plastique et l’aluminium mais il vous faudra aussi mettre à plat votre paquet ! Pourquoi ? parce que les opérateurs de la chaîne de tri n’ont pas le temps de voir si vous avez tout bien enlevé et risquent de l’éjecter du recyclage …

Internautes fumeurs, sachez également que des cigarettes durables ont été mises au point avec du tabac bio, du papier recyclé, sans pesticides ni polonium : un moindre mal ou du f..tage de gueule ??? pour vous faire une idée c’est par ici : http://sebisghosts.free.fr/index.php?2009/07/30/332-monsanti-lance-la-cigarette-durable

 

Recyclez vos piles et batteries 21 septembre 2009

Batribox est un programme créé en 2006 à l’initiative d’un éco-organisme chargé de la collecte et du recyclage de piles et de batteries. Les adhérents sont pour la plupart des fabricants et distributeurs (téléphonie, électroménager, informatique, jouets, photographie,…), ils financent donc la collecte et le tri des piles et batteries qu’ils commercialisent.

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Les points de collectes sont nombreux : collectivités, petites et moyennes surfaces de vente spécialisées (Franprix, Leader Price ou encore Botanic par exemple) mais aussi les entreprises. Il est d’ailleurs assez simple de faire venir Batribox jusqu’à votre entreprise, il suffit de les contacter pour se faire livrer de petites boites en carton à mettre à la disposition des collaborateurs qui pourront y déposer leurs piles et batteries usagées. Hélas aujourd’hui en France, seulement 1 pile sur 4 est recyclée, les 3 autres partent soit dans la nature soit en incinérateur.

Ce qui se recycle :  les batteries de téléphones, d’ordinateurs portables, d’appareils photos, les piles salines, alcalines, les piles bouton, …

Et pour tout savoir sur le cycle de tri et de traitement, voici une vidéo explicative : http://www.batribox.fr/#/fr/recyclage-mode-d-emploi/

Les métaux lourds sont récupérés et réutilisés dans l’industrie. Il faut savoir que les métaux sont très gourmands en énergie pour être extraits de la terre, que ce ne sont pas des matières renouvelables, et qu’ils peuvent être très polluants s’ils sont abandonnés dans la nature.

Pour en savoir plus, allez sur le site internet qui est très didactique : points de collectes, identification des appareils contenant des piles et batteries, explication du cycle de tri et de recyclage : http://www.batribox.fr/

et visionnez l’animation des Apprentis z’écolos : http://www.dailymotion.com/video/x4un1g_les-apprentis-zecolos-la-pile_news

 

Dans les coulisses du tri du papier… 8 juillet 2009

Classé dans : Les bonnes pratiques, Tri des déchets, au bureau — greenmarie @ 7:41
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De notre poubelle de bureau à la livraison d’enormes balles de papiers comprimés chez le papetier (qui va le transformer en pâte à papier avant de le recycler), il y a une étape manuelle que je vous propose de découvrir.

Comme pour les emballages que nous trions, c’est la main de l’homme qui finalise le travail.Pour le papier, les hommes et les femmes qui font le tri vont séparer les feuilles des couvertures de dossier, des pochettes plastiques, etc … et trier ensuite par type de papier : blanc, journal, carton, etc… Le papier récupéré dans les entreprises est d’abord pesé à la sortie du camion, parce qu’il est facturé au poids et permet d’avoir un suivi des volumes sur la durée.

Dans mes précédents billets je vous avais parlé de deux entreprises : Elise, originaire de Nord de la France et Nouvelle Attitude en région parisienne.

  • Elise emploie des personnels handicapés sur la chaîne de tri, a plusieurs points de tri dans le Nord et aussi en région parisienne à Argenteuil et revend son papier à Véolia qui se charge de l’intermédiaire avant transformation. Les équipes commerciales sont très compétentes et à l’écoute des clients.
  • Nouvelle Attitude emploie des personnes en réinsertion et bientôt des personnes handicapées,  le siège est dans les Yvelines et l’ouverture de deux centres dans le 77 est à l’étude. J’ai une préférence pour Nouvelle Attitude qui propose d’une part un accompagnement dans la rationalisation de la consommation de papier et d’autre part s’engage à recycler le papier en France là où Elise peut vendre une partie du papier en Chine (ce qui en terme d’émissions de CO2 n’est pas la solution la plus écologique). Il est même possible de racheter le papier issu de la matière première triée et recyclée dans votre entreprise !
  • Leur point commun : la boite en carton à glisser sous le bureau qui permet de récupérer les papiers et journaux à plat et donc de réduire la place occupée et donc la fréquence de ramassage.

A ceux qui pensent que mettre en place le tri au bureau est compliqué,  je leur dis, appelez les équipes commerciales des deux associations et rencontrez-les, c’est simple ! (j’ai même des noms à vous donner :-) )

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http://www.nouvelle-attitude.fr/

http://www.elise.com.fr/

 

Emballée par ECO EMBALLAGES ! 20 juin 2009

Classé dans : Les bonnes pratiques, Tri des déchets — greenmarie @ 8:30
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Rassurez moi chers lecteurs, dites-moi …

que vous connaissez tous le point vert qui est désormais représenté sur 95% des emballages français,

que vous savez désormais que ce point ne veut pas dire que l’emballage est recyclable mais que le fabricant cotise auprès de  l’organisme EcoEmballages.

C’est le cas ? alors vous faites partie des 87% de français qui déclarent avoir recyclé leurs déchets en 2008, à hauteur de 61,3% des emballages ménagers. Bravo vous avez participé à éviter l’émission de l’équivalent de 1,5 million de tonnes de CO2 !


Aujourd’hui 98% des français sont équipés pour trier, l’augmentation du pourcentage de matières recyclées dépendra désormais non plus de l’équipement mais de la qualité du tri, c’est pourquoi je vous soumets un outil aussi incontournable qu’efficace : le guide intéractif pour bien trier , ultra simple et complet : à regarder à chaque fois qu’on a un doute  devant sa poubelle !


Si vous vous demandez quoi faire de votre casserole usagée, de votre emballage de Mac Do, des boites à camembert, des bouchons de liège, de vos vieilles baskets ou encore de votre TV, vous trouverez votre réponse sur ce site interactif : http://tri-recyclage.ecoemballages.fr/

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Par ailleurs, le site d’éco-emballage est hyper bien fait, la passionaria des poubelles que je suis y a passé près d’une heure sans s’ennuyer ; on y trouve des jeux, des quizz, des vidéos, des schémas  :

- découvrez en quoi sont recyclées les boites de conserve, de céréales ou encore les briques de soupe

- devenez un trieur d’élite, c’est marrant !

- sortez votre éco-calculette pour quantifier l’équivalent d’énergie, de pétrole et de CO2 que vous évitez chaque semaine en triant vos déchets, grâce à une simulation personnalisée.

http://www.ecoemballages.fr

 

La mariée était en … vert 5 juin 2009

Classé dans : Les bonnes pratiques — greenmarie @ 10:00
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IMG_1011_light Les mariages écologiques, mariages durables ? Je ne parle pas de la pérénité supposée du couple qui concevrait un mariage écologique mais de sa capacité à organiser ses noces de façon à limiter l’empreinte écologique de l’événement ! Les futurs mariés peuvent jouer sur différents aspects pour réduire la note carbonique ; voyez l’article très complet du Figaro Vert :

1. LA ROBE DE MARIÉE

S’habiller pour le meilleur et pour le vert ? C’est possible. Même si l’offre est encore réduite, il est néanmoins possible de dénicher une tenue écoconçue. Soie sauvage, taffetas, organza, fibres d’ananas ou de banane, lin, sisal, chanvre, coton bio, jersey de bambou bio… Les robes et les costumes signés Aranel et Elsa Gary sont définitivement ecofriendly. Autre solution plus radicale mais tout aussi élégante, les robes en papier recyclé.

» Aussi : Maudetoiles

2. LES FAIRE-PART

Le mieux serait d’envoyer les invitations par e-mail. Mais les adeptes de la tradition pourront quand même opter pour des «bristols» en papier 100 % recyclé que les ultrapu ristes choisiront d’imprimer avec de l’encre végétale…

» Kardamome

3. LE TRAITEUR ET LES VINS

Si vous décidez de mettre la main à la pâte, suivez la tendance locavore et fournissez-vous essentiellement auprès des petits producteurs du coin. Sinon, optez pour des traiteurs éthiques. Attention, il faudra débourser en moyenne 20 à 25 % de plus que pour un traiteur classique. Mais bon. Quand on aime la planète, on ne compte pas. Surtout pas ce jour-là.

» , Grain de vieEthique et toquesLes Bouchons BioVin Bio Naturel.fr

4. LA DÉCORATION

Pour l’heure, dénicher des bouquets équitables ou sans pesticides relève du parcours du combattant. Préférez au moins les fleurs de saison, cultivées localement, voire les fleurs des champs, cueillies par vos soins ou ceux de vos amis. Vous pouvez aussi tenter votre chance auprès d’une Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) car certaines proposent désormais des fleurs bio. Pour la sortie de l’église, pensez à jeter des grains de riz équitable ou, mieux encore pour épater vos invités, organisez un lâcher de papillons et offrez à chacun, en guise de cadeau porte-bonheur, quelques coccinelles dans une petite boîte. Enfin, pour être écolo jusqu’aux confettis, choisissez-les 100 % naturels et biodégradables, comme les ballons… Le soir, les bougies sont envisageables, mais à condition qu’elles soient en cire naturelle et non en paraffine.

» Le site national des AMAPjba nature Flower confettiEscaboucle.

5. LE TRANSPORT

Afin de réduire au maximum ses émissions de CO2, il est recommandé de jouer la carte de la proximité. Autrement dit, de choisir un lieu de réception dans sa région. Et de préférence proche de l’église ou de la mairie. Pensez à créer un site Web ou un blog afin d’inciter vos invités à pratiquer le covoiturage. Les mariés, eux, laisseront la voiture au garage et la remplaceront par une calèche ou, plus surprenant, par un «pousse-pousse». Si l’auto est vraiment indispensable, pourquoi ne pas opter pour la location d’une voiture hybride avec chauffeur ? Enfin, on n’oubliera pas la compensation carbone. Pratique, la formule «Just Married» à 171 € du site Climat Mundi, qui permet de «racheter» les émissions de CO2 d’une soirée de 150 personnes et de deux billets d’avion long-courrier pour le voyage de noces des tourtereaux. De quoi avoir la conscience verte tranquille.

» VélocalècheAlterauto

6. LA LISTE DE MARIAGE

La première liste de mariage ecofriendly vient de voir le jour. Sur le site de Mariage des mondes, les cadeaux sont éthiques, équitables et esthétiques. Autre possibilité : demandez à vos invités d’effectuer un don à une organisation environnementale en faveur d’un programme de reforestation, ou de préservation de la biodiversité marine par exemple… Si vous possédez un jardin, pourquoi ne pas carrément déposer une «liste nature», avec votre choix de végétaux ?

» wwfGreenpeaceListe Verte

7. LA LUNE DE MIEL

Observer les gorilles en Ouganda, récolter des données sur les toucans au Brésil, compter les dauphins en Méditerranée, bref, jouer les écovolontaires est une possibilité. Préférer l’aventure, dans une cabane perchée voire carrément sur un radeau en Suède, en est une autre. Mais on peut tout aussi bien s’offrir un safari chic et éthique ou même un vrai voyage de noces sous les cocotiers sans pour autant culpabiliser. Certains voyagistes et hôtels concilient parfaitement luxe et vertu.

» LuxethikaVoyages pour la planèteEcovolunteerVoyageurs du mondeSix senses.

8. L’ÉCOMARIAGE CLÉS EN MAIN

Convoler en justes noces n’est pas de tout repos. Et le casse-tête se complique encore lorsqu’on décide de s’unir sans nuire à la planète. Pour être green et zen le jour J, l’idéal consiste sans doute à faire appel à un «wedding planner». Plusieurs proposent désormais des formules écologiquement correctes. «Pour cent personnes, prévoyez un budget minimum de 15 000 €», indique-t-on à l’agenceHistoires d’Envies. Du traiteur aux faire-part, des cadeaux d’invités au lieu de réception écocompatible et jusqu’au maquillage bio de la mariée, ils s’occupent absolument de tout. Difficile, avec ça, de ne pas épouser la cause environnementale…

» Aussi : Besoin d’ailes et Libellis

 

Source : http://www.lefigaro.fr/vert/2009/05/25/01023-20090525ARTFIG00355-dire-oui-au-mariage-durable-.php

et aussi un témoignage d’un mariage écolo-artisanal réussi semble t -il !

http://www.ecotidien.fr/2009/05/qui-sont-les-mariees-vertes/

et d’autres conseils sur http://www.ameliste.fr/espace-conseils/mariage-responsable/761-reflexes-mariage-vert

 

La balle de tennis n’est pas biodégradable, mais alors pas du tout ! 3 juin 2009

Classé dans : Les bonnes pratiques, Tri des déchets — greenmarie @ 10:00
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Image 7Sur le court central de Roland-Garros, la sphère jaune file comme l’éclair. Mais il faudra 2 500 ans pour que Dame Nature digère son caoutchouc.

Rafael Nadal aime la planète. La preuve ? Il s’échine à expédier ses matchs, utilisant ainsi un minimum de balles. Lors de la finale de Roland-Garros en 2008, 22 jeux ont été disputés, nécessitant seulement deux changements de balles. Un vrai geste écolo quand on sait que Mère Nature digère mal le caoutchouc. Celui utilisé pour fabriquer les balles de tennis peut persister dans l’environnement jusqu’à 2 500 ans. Joueurs du dimanche, vous avez bien lu : il faut 25 siècles pour venir à bout de chaque petite sphère de 53 grammes égarée dans le jardin du voisin ! Les balles de compétition, elles, se réutilisent en entraînement, puis pour les initiations dans les écoles de tennis. Et après un à deux ans d’une existence frappée, elles finissent leur vie à l’incinérateur.

Ce destin est partagé par les 14 millions de balles vendues chaque année en France.« Cette consommation effrénée sans que rien ne soit mis en place pour un éventuel recyclage » vaut au tennis d’avoir été classé, en 2007, cinquième sport le plus polluant par le magazine Sport et Vie. []

Cadeaux aux associations

La Fédération française de tennis (FFT) se devait donc de réagir. L’an passé, elle a ainsi profité des Internationaux de France pour lancer l’Opération balle jaune. Objectif : récupérer 40 000 balles usagées dans sept ligues pilotes dans un premier temps, puis dans les 36 ligues nationales. Mais avant de se lancer, la FFT devait tout de même vérifier que le jeu en valait la chandelle. Autrement dit : les balles jaunes sont-elles recyclables et que peut-on en faire ? Arnaud Louveau, responsable Equipement et recherche de Labosport, un laboratoire de certification d’équipements sportifs, a dirigé l’étude : « Comme on ne refait pas des balles avec des balles, il fallait trouver une filière de valorisation pour ce matériau. Nous avons identifié que le même type de caoutchouc de très haute qualité est utilisé pour fabriquer des pneumatiques et des sols sportifs. » Alors va pour les pistes d’athlétisme, les revêtements de gymnase… Et puisque la FFT veut allier écologie et action sociale, ceux-ci seront offerts à des associations. (…)”

 

Moralité, on soigne son service pour ne pas envoyer ses balles dans la nature !


Source Terra Eco, avec mes remerciements

Pour voir l’article en entier : http://www.terra-economica.info/La-balle-de-tennis,4774.html?var_recherche=balle%20de%20tennis

 

En Bretagne, festival rime avec durable 20 mai 2009

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“Depuis 2005, les Vieilles Charrues participent activement à une démarche collective inspirée des problématiques de développement durable et de l’Agenda 21 au sein d’un groupe de travail de six festivals de Bretagne – les Trans Musicales de Rennes, les Vieilles Charrues à Carhaix, l’Interceltique de Lorient, les Arts Dînent à l’Huile de Douarnenez, les Chants de Marin de Paimpol, Quartiers d’Eté à Rennes. La Région Bretagne et l’ADEME ont répondu positivement à l’accompagnement de ce groupe de travail, qui a abouti à l’élaboration de la Charte des festivals engagés dans le développement durable et solidaire en Bretagne. Celle-ci formalise l’engagement des festivals à poursuivre leurs actions en faveur du développement durable et à mutualiser leurs expériences.”

     

Au festival Rock&Solex, les émissions de CO2 dégagées pendant la course sont compensées carbone en plantant près de 400 arbres, les toilettes sont sèches, les gobelets réutilisables, les cendriers de poche et les transports en commun (ou à pédales : stand de réparation de vélos prévu !).

Même esprit au festival du bout du monde (ben oui c’est dans le Finistère qui comme sont nom l’indique …!) avec les solex en moins mais l’appel à la vigilance en plus sur les festivals qui ne sont pas aussi écolos qu’eux !

 

http://www.vieillescharrues.asso.fr/association/developpement_durable/index.php

http://www.rocknsolex.fr/

http://www.festivalduboutdumonde.com/

 http://www.vieillescharrues.asso.fr/media/telechargement/dd/Charte-festivalsbretons070927.pdf

 

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Sac plastique vs sac en papier 14 mai 2009

Classé dans : Tri des déchets — greenmarie @ 7:30
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Sac plastique vs sac papier
A la caisse, c’est le drame. On a encore oublié son cabas. Alors, sac en kraft ou en plastique, quel commerçant propose le geste le plus vert ?
Le 27/04/2009, par Louise Allavoine , Pasq et Michael Flippo / fotolia.com
Énergie fossile
Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.
Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.
 
    * Consommation d’eau
Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.
Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  
    * Effet « marée verte »
Plastique : Question eau, il reste décidément exemplaire. Les rejets d’eau après la fabrication d’un sachet introduisent une part négligeable de nutriments dans le milieu aquatique (composés azotés et phosphatés). Par conséquent, il ne peut porter le chapeau de la profilération des algues.
Papier : Aïe ! Son potentiel d’eutrophisation, comme disent les blouses blanches, est six fois plus important. Mais « encore une fois, les conventions de calculs des ACV conduisent à une exagération de ces données », ajoute Philippe Osset.  
    * Effet de serre 
Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.
Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  
    * Déchets
Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.
Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  
    * Effet « jet par la fenêtre »
Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 
    * Bilan d’une virée shopping
Plastique : Peu d’eau pour sa fabrication et une bonne résistance à l’averse. A part ça…
Papier : Il dérape sur sa consommation d’eau et ses émissions de méthane. Mais fabriqué dans une matière renouvelable, il est bio-dé-gra-da-ble.
(1) Etude d’évaluation des impacts environnementaux des sacs distribués en boutique, réalisée par Ecobilan, en mars 2008, pour Sacs Papiers de France et Procelpac, groupement français des fabricants de matériaux d’emballage à base de cellulose. Les résultats sont donnés pour un sac plastique courant de 25 litres et un sac papier courant de 36 litres.

Image 2Repérée sur TerraEco, une battle  sac plastique / sac en papier : lequel est le plus respectueux de l’environnement ?

  • Matières premières :

Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.

Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.

  • Consommation d’eau

Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.

Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  

  •     Effet de serre 

Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.

Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  

  •     Déchets

Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.

Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  

  •     Effet « jet par la fenêtre »

Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.

Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 

 

>> Bilan : n’oubliez pas votre cabas !!

Crédit photo : fotolia
Source : Terra Eco, avec mes remerciements http://www.terra-economica.info/
 

Adopter les ampoules basse conso puis les recycler 29 mars 2009

image-13 Vous avez vu cette campagne d’EDF ?

 Plutôt opportuniste de faire le lien entre les économies d’énergies liées au changement d’heure et les ampoules basse consommation. Si vous n’êtes pas encore convaincus de la nécessité de le faire, vous pouvez relire ce post !

 

Le problème du recyclage de ses ampoules n’est pas encore complètement réglé mais la société Récylum communique de plus en plus pour faire connaitre les réflexes de tri.

Sachez que tous les distributeurs de lampes (donc n’importe quel magasin de bricolage) sont tenus de vous reprendre “un pour un” vos ampoules usagées, et que ce sont les fabricants qui financent le reyclage de ces ampoules.

 

pour en savoir plus : http://www.recylum.com/

http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/28600/article.html

 

 

 

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