mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

J’ai testé pour vous : le savon noir 25 juin 2009

Filed under: C malin !,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 8:44
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Ca fait longtemps que j’avais envie de tester les recettes de nos grands-mères pour récurer la maison, depuis que j’ai vu pour la première fois l’émission « C’est du propre ! » sur M6 pour être franche !!!

Je n’ai toujours pas essayé le vinaigre blanc ni le bicarbonate de soude mais j’ai testé avec plaisir le savon noir liquide. Faut dire que l’argumentaire sur le flacon était imparable : Nettoyant naturel multi-usages « de la maison au jardin » ; sans solvant, sans colorant, sans conservateur, 100% naturel, biodégradable, fabriqué en France, respectueux de l’ environnement.

Jugez plutôt ce produit miracle très ancien, aux propriétés nettoyantes, dégraissantes  et détachantes, fabriqué à partir d’eau de cendre (la potasse) et d’huile (de lin, d’olive, en d’autres encore) :

– dans la maison nettoie tout du sol au plafond : sols, taches de graisse, de goudron, vitres, linge (dans la machine à laver comme une lessive classique) , hôte, friteuse, …

– shampooing domestique pour les animaux,

– pour les travaux artistiques : entretien des pinceaux, taches de peinture, …

– dans le jardin, à diluer et pulvériser sur les plantes pour éloigner les pucerons

Je l’ai essayé pour les vitres (sans rinçage), les sols et le linge (en machine). C’était nickel et le linge était doux, en plus j’aime beaucoup le léger parfum qui sent le propre sans piquer le nez !

et tout cela ma bonne dame, pour la modique somme de 7 € pour un litre de produit !

J’ai trouvé mon flacon de savon noir liquide à l’huile d’olive de Marius Fabre, savonneur depuis 1900, chez Botanica www.marius-fabre.fr mais il y a la marque Briochin aussi http://www.lebriochin.com/

 

Emballée par ECO EMBALLAGES ! 20 juin 2009

Filed under: Les bonnes pratiques,Tri des déchets — greenmarie @ 8:30
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Rassurez moi chers lecteurs, dites-moi …

que vous connaissez tous le point vert qui est désormais représenté sur 95% des emballages français,

que vous savez désormais que ce point ne veut pas dire que l’emballage est recyclable mais que le fabricant cotise auprès de  l’organisme EcoEmballages.

C’est le cas ? alors vous faites partie des 87% de français qui déclarent avoir recyclé leurs déchets en 2008, à hauteur de 61,3% des emballages ménagers. Bravo vous avez participé à éviter l’émission de l’équivalent de 1,5 million de tonnes de CO2 !


Aujourd’hui 98% des français sont équipés pour trier, l’augmentation du pourcentage de matières recyclées dépendra désormais non plus de l’équipement mais de la qualité du tri, c’est pourquoi je vous soumets un outil aussi incontournable qu’efficace : le guide intéractif pour bien trier , ultra simple et complet : à regarder à chaque fois qu’on a un doute  devant sa poubelle !


Si vous vous demandez quoi faire de votre casserole usagée, de votre emballage de Mac Do, des boites à camembert, des bouchons de liège, de vos vieilles baskets ou encore de votre TV, vous trouverez votre réponse sur ce site interactif : http://tri-recyclage.ecoemballages.fr/

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Par ailleurs, le site d’éco-emballage est hyper bien fait, la passionaria des poubelles que je suis y a passé près d’une heure sans s’ennuyer ; on y trouve des jeux, des quizz, des vidéos, des schémas  :

– découvrez en quoi sont recyclées les boites de conserve, de céréales ou encore les briques de soupe

– devenez un trieur d’élite, c’est marrant !

– sortez votre éco-calculette pour quantifier l’équivalent d’énergie, de pétrole et de CO2 que vous évitez chaque semaine en triant vos déchets, grâce à une simulation personnalisée.

http://www.ecoemballages.fr

 

Pour démarrer la journée … du bon pied ! 16 juin 2009

Filed under: C malin !,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 9:09
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Image 2 Si je vous dis : Pas Di Bus, Pedobus, Piedibus, Piedbus, Pergobus,Trottibus, Pti’bus, Carapatt’, Carapatte, Car-a-pattes, Brégi-bus, Mil’pied, Mille pattes, 1000 pattes, Franchenille, Pédichartres, Pédidier, Jomexpress, Goss’Trotter, Gambettobus,Pédi-Rousseau, PAS A PAS, Kangoubus, Sablobus, Jeanbibus, Galopince, Pastacaisse, EcoloBus, Ecol’o’Bus, L’écol’o pas, pediplus, REST’APATTES, car’à’pattes, RamasseLoustics, Ecolapattes

Vous me répondez …  l’autobus pédestre biensûr !

Le principe : Un ramassage scolaire à pieds. « Il consiste à convoyer les enfants sur le trajet domicile-école ; les enfants d’un quartier se déplacent à pied, encadrés par des parents bénévoles équipés de chasubles de couleur. Les groupes d’enfants se forment à des endroits déterminés et ont un horaire précis. Plusieurs lignes peuvent desservir la même école. En France, les distances des lignes vont de 250 m à 1700 m. »

Wikipedia nous dit encore que ce système existe en France à Suresnes, à Roubaix, Chambéry, Evry , Saint-Etienne, Brest, Rennes, … et à Lyon plus de 152 pedibus recensés dans l’agglomération ! Ces villes ont étudié les plans de déplacements, sécurisé les trajets et mis en place le plus souvent des supports de documentation à l’usage des parents pour leur donner toutes les consignes à suivre.

De l’art d’inventer des choses simples et efficaces pour générer moins de pollution, moins d’accidents et moins d’embouteillages à l’abord des écoles ; le bonus : les petits marcheurs arrivent à l’heure à l’école et se sont bien dégourdi les jambes avant de fixer leur attention sur les tables de multiplication !

C’est quand même plus convivial que chacun dans sa voiture non ?

http://www.tousapied.org/le-pedibus/

http://www.grandlyon.com/index.php?id=1274

 

J’ai fait tester pour vous : le lombricompost 10 juin 2009

Image 1Vous avez remarqué la nuance ? J’ai FAIT tester pour vous, d’habitude c’est J’ai testé pour vous ! mais là vraiment ma passion du blog et des conseils écologiques a trouvé ses limites ! Accueillir de gentilles petites bêtes à la maison, non merci ; j’imagine déjà mes deux garçons farfouillant dans le compost pour voir les petits vers dedans … remarquez je n’ai rien contre les vers, au contraire je sais qu’ils sont très utiles dans l’aération des sols notamment. Mais je les préfère dans … mon jardin !

 

Heureusement j’ai ma copine P., vous savez la même qui est spécialiste du tri des déchets et qui a utilisé des couches lavables pour son petit dernier ? Pour ceux qui n’ont pas suivi les précédents épisodes, sachez que ma copine P. est une vraie de vraie : elle a donc un lombricompost chez elle. « Quelle chance pour mon blog » ai-je pensé égoïstement quand elle m’a annoncé la nouvelle le plus naturellement du monde. J’ai regardé la tête de son chéri, il n’a même pas râlé.


Alors moi biensur j’avais plein de questions  : ça sent pas trop fort ? t’es pas dégoutée par les vers ? ils sont gros comment ? ils mangent quoi ? mais au fait t’es dans un appart’, tu les a casés où tes nouveaux amis ?

et voici les réponses de ma précieuse copine :

« Habitat idéal : un appart avec une terrasse ou une maison avec un petit jardin (<200m2, au-delà, il faut un composteur). On peut composter les déchets de cuisine à savoir : épluchures de fruits ou de légumes, coquilles d’oeufs, marc de café, sachets de thé. Il faut mettre du carton type boites d’oeufs ou rouleau de papier toilette ou de sopalin (non teintés, c mieux). Ne pas mettre : les restes protéinés (donc de viande, de poisson), ni les agrumes, ni les oignons.

 Le lombricompost permet de réduire sa poubelle d’ordures ménagères de 15% je dirais si évidemment on mange des fruits et légumes frais, mais ça permet aussi d’avoir de magnifiques plantes vertes ou fleuries ; j’ai une terrasse avec des campanules (petites fleurs violettes) qui explosent en ce moment grâce à ça. Du moment qu’on dilue cet engrais liquide (1 volume de « jus » pour 9 volumes d’eau), c un engrais naturel du tonnerre. »

 

Apparemment ça ne sent pas fort, les bestioles ont semble-t-il bien engraissé mais pas de quoi s’inquiéter ! Leurs déjections ainsi que le « jus » qui s’écoule sous le compost sont vous l’avez compris extrêmement riches et appréciés des plantes … le hic c’est que les bacs superposés prennent un peu de place.

 

UN GRAND MERCI A MA COPINE GRACE A LAQUELLE JE PEUX PARTAGER DES EXPERIENCES EXTREMES AVEC MES LECTEURS !

et pour en savoir plus, rendez-vous sur le site référent en la matière Image 3: http://www.verslaterre.fr/

 

 

ou encore suivre l’expérience d’un journaliste du Figaro : http://www.lefigaro.fr/vert/2009/06/04/01023-20090604ARTFIG00683-on-prend-un-ver-en-ville-chroniques-du-lombricompostage-.php

 

Findus, pour une pêche durable 8 juin 2009

Filed under: Alimentation,Marques responsables — greenmarie @ 9:00
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Quand  j’ai aperçu la campagne Findus sur un abribus hier, je me suis dit « ils ne sont pas gonflés ! Je vais faire un billet assassin sur mon blog ! »  J’ai cru à une campagne de provocation… et voilà qu’en faisant mon petit tour sur mes sites préférés je vois que l’excellent Mes Courses pour la Planète a déjà pris les devants pour expliquer la démarche durable engagée par Findus qui labellise MSC la plupart de ses poissons. Moi qui n’en achetais plus, je vais me laisser tenter par des Croustibat pour mes petits choux …

Voici l’article :

Findus met les pieds dans le plat (de poisson)« Pour une marque de produits surgelés qui fait une bonne partie de son chiffre d’affaires sur le poisson, l’approche est assez gonflée : affirmant assez directement que « si rien n’est fait, les ressources marines sont purement et simplement vouées à disparaître » , Findus a imaginé, pour sa nouvelle campagne d’affichage sur cette vérité qui dérange, un futur sans poisson. Résultat : un visuel de pêcheur qui ne peut plus jeter son filet que sur… une vache !

En plein Grenelle de la Mer, cette campagne est une façon pour l’entreprise de contribuer à la prise de conscience et de réaffirmer son engagement pour le respect des ressources marines, avec un approvisionnement en produits de la mer 100% responsables.

Car depuis que Nestlé a revendu la marque, en 2000, cette dernière a résolument réorienté sa stratégie vers la pêche durable. Depuis six ans, les décisions d’approvisionnement sont périodiquement réévaluées et ajustées par un comité de pilotage auquel participent scientifiques et ONG. En 2002, Findus prend la décision de ne plus recourir aux espèces à haut risque environnemental. En 2006, elle s’impose un moratoire sur l’achat du cabillaud de Mer du Nord, avant de reprendre ses approvisionnements deux ans et demi plus tard, suite à l’amélioration des stocks. En 2007, Findus lance dix produits labellisés (soit un tiers de la gamme) et multiplie par sept les ventes de produits MSC en France. Et depuis janvier 2008, les emballages Findus vont au-delà de la réglementation sur l’étiquetage et affichent désormais l’espèce et la zone de capture ou d’élevage, ainsi que l’état des stocks dans la zone en question. Au quotidien, cet engagement est formalisé dans une charte en 10 principes pour le Respect des Ressources Marines, en tête desquels figurent la promotion d’une pêche durable et un engagement proactif à utiliser des espèces certifiées par des organismes indépendants. Concrètement, Findus commercialise aujourd’hui la très grande majorité des volumes de poissons éco-labellisés MSC, notamment grâce à son produit leader du rayon surgelé, Croustibat (à base de colin éco-certifié MSC).  »

 

Ces considérations sont cependant à modérer du fait d’une part que le poisson congelé génère beaucoup d’emballages et d’énergie pour conserver la chaine du froid et d’autre part que les filets ou batonnets de poissons entrainent beaucoup de gachis de la matière première. Voici un article très précis sur un site spécialisé  : http://aquaculture-aquablog.blogspot.com/2009/04/quels-poissons-manger-pour-une-peche.html

 

Et si vous voulez savoir quels poissons sont en voie de disparition avant de faire vos courses ou d’aller au resto, rendez-vous sur ce site du WWF qui vous permet de télécharger votre conso-guide : http://www.pourunepechedurable.fr/

 

source : mescoursespourlaplanete 

http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Findus_met_les_pieds_dans_le_plat__de_poisson__556.html

 

La mariée était en … vert 5 juin 2009

Filed under: Les bonnes pratiques — greenmarie @ 10:00
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Les mariages écologiques, mariages durables ? Je ne parle pas de la pérénité supposée du couple qui concevrait un mariage écologique mais de sa capacité à organiser ses noces de façon à limiter l’empreinte écologique de l’événement ! Les futurs mariés peuvent jouer sur différents aspects pour réduire la note carbonique ; voyez l’article très complet du Figaro Vert :

1. LA ROBE DE MARIÉE

S’habiller pour le meilleur et pour le vert ? C’est possible. Même si l’offre est encore réduite, il est néanmoins possible de dénicher une tenue écoconçue. Soie sauvage, taffetas, organza, fibres d’ananas ou de banane, lin, sisal, chanvre, coton bio, jersey de bambou bio… Les robes et les costumes signés Aranel et Elsa Gary sont définitivement ecofriendly. Autre solution plus radicale mais tout aussi élégante, les robes en papier recyclé.

» Aussi : Maudetoiles

2. LES FAIRE-PART

Le mieux serait d’envoyer les invitations par e-mail. Mais les adeptes de la tradition pourront quand même opter pour des «bristols» en papier 100 % recyclé que les ultrapu ristes choisiront d’imprimer avec de l’encre végétale…

» Kardamome

3. LE TRAITEUR ET LES VINS

Si vous décidez de mettre la main à la pâte, suivez la tendance locavore et fournissez-vous essentiellement auprès des petits producteurs du coin. Sinon, optez pour des traiteurs éthiques. Attention, il faudra débourser en moyenne 20 à 25 % de plus que pour un traiteur classique. Mais bon. Quand on aime la planète, on ne compte pas. Surtout pas ce jour-là.

» , Grain de vieEthique et toquesLes Bouchons BioVin Bio Naturel.fr

4. LA DÉCORATION

Pour l’heure, dénicher des bouquets équitables ou sans pesticides relève du parcours du combattant. Préférez au moins les fleurs de saison, cultivées localement, voire les fleurs des champs, cueillies par vos soins ou ceux de vos amis. Vous pouvez aussi tenter votre chance auprès d’une Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) car certaines proposent désormais des fleurs bio. Pour la sortie de l’église, pensez à jeter des grains de riz équitable ou, mieux encore pour épater vos invités, organisez un lâcher de papillons et offrez à chacun, en guise de cadeau porte-bonheur, quelques coccinelles dans une petite boîte. Enfin, pour être écolo jusqu’aux confettis, choisissez-les 100 % naturels et biodégradables, comme les ballons… Le soir, les bougies sont envisageables, mais à condition qu’elles soient en cire naturelle et non en paraffine.

» Le site national des AMAPjba nature Flower confettiEscaboucle.

5. LE TRANSPORT

Afin de réduire au maximum ses émissions de CO2, il est recommandé de jouer la carte de la proximité. Autrement dit, de choisir un lieu de réception dans sa région. Et de préférence proche de l’église ou de la mairie. Pensez à créer un site Web ou un blog afin d’inciter vos invités à pratiquer le covoiturage. Les mariés, eux, laisseront la voiture au garage et la remplaceront par une calèche ou, plus surprenant, par un «pousse-pousse». Si l’auto est vraiment indispensable, pourquoi ne pas opter pour la location d’une voiture hybride avec chauffeur ? Enfin, on n’oubliera pas la compensation carbone. Pratique, la formule «Just Married» à 171 € du site Climat Mundi, qui permet de «racheter» les émissions de CO2 d’une soirée de 150 personnes et de deux billets d’avion long-courrier pour le voyage de noces des tourtereaux. De quoi avoir la conscience verte tranquille.

» VélocalècheAlterauto

6. LA LISTE DE MARIAGE

La première liste de mariage ecofriendly vient de voir le jour. Sur le site de Mariage des mondes, les cadeaux sont éthiques, équitables et esthétiques. Autre possibilité : demandez à vos invités d’effectuer un don à une organisation environnementale en faveur d’un programme de reforestation, ou de préservation de la biodiversité marine par exemple… Si vous possédez un jardin, pourquoi ne pas carrément déposer une «liste nature», avec votre choix de végétaux ?

» wwfGreenpeaceListe Verte

7. LA LUNE DE MIEL

Observer les gorilles en Ouganda, récolter des données sur les toucans au Brésil, compter les dauphins en Méditerranée, bref, jouer les écovolontaires est une possibilité. Préférer l’aventure, dans une cabane perchée voire carrément sur un radeau en Suède, en est une autre. Mais on peut tout aussi bien s’offrir un safari chic et éthique ou même un vrai voyage de noces sous les cocotiers sans pour autant culpabiliser. Certains voyagistes et hôtels concilient parfaitement luxe et vertu.

» LuxethikaVoyages pour la planèteEcovolunteerVoyageurs du mondeSix senses.

8. L’ÉCOMARIAGE CLÉS EN MAIN

Convoler en justes noces n’est pas de tout repos. Et le casse-tête se complique encore lorsqu’on décide de s’unir sans nuire à la planète. Pour être green et zen le jour J, l’idéal consiste sans doute à faire appel à un «wedding planner». Plusieurs proposent désormais des formules écologiquement correctes. «Pour cent personnes, prévoyez un budget minimum de 15 000 €», indique-t-on à l’agenceHistoires d’Envies. Du traiteur aux faire-part, des cadeaux d’invités au lieu de réception écocompatible et jusqu’au maquillage bio de la mariée, ils s’occupent absolument de tout. Difficile, avec ça, de ne pas épouser la cause environnementale…

» Aussi : Besoin d’ailes et Libellis

Source : http://www.lefigaro.fr/vert/2009/05/25/01023-20090525ARTFIG00355-dire-oui-au-mariage-durable-.php

et aussi un témoignage d’un mariage écolo-artisanal réussi semble t -il !

http://www.ecotidien.fr/2009/05/qui-sont-les-mariees-vertes/

et d’autres conseils sur http://www.ameliste.fr/espace-conseils/mariage-responsable/761-reflexes-mariage-vert

 

La balle de tennis n’est pas biodégradable, mais alors pas du tout ! 3 juin 2009

Filed under: Les bonnes pratiques,Tri des déchets — greenmarie @ 10:00
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Image 7« Sur le court central de Roland-Garros, la sphère jaune file comme l’éclair. Mais il faudra 2 500 ans pour que Dame Nature digère son caoutchouc.

Rafael Nadal aime la planète. La preuve ? Il s’échine à expédier ses matchs, utilisant ainsi un minimum de balles. Lors de la finale de Roland-Garros en 2008, 22 jeux ont été disputés, nécessitant seulement deux changements de balles. Un vrai geste écolo quand on sait que Mère Nature digère mal le caoutchouc. Celui utilisé pour fabriquer les balles de tennis peut persister dans l’environnement jusqu’à 2 500 ans. Joueurs du dimanche, vous avez bien lu : il faut 25 siècles pour venir à bout de chaque petite sphère de 53 grammes égarée dans le jardin du voisin ! Les balles de compétition, elles, se réutilisent en entraînement, puis pour les initiations dans les écoles de tennis. Et après un à deux ans d’une existence frappée, elles finissent leur vie à l’incinérateur.

Ce destin est partagé par les 14 millions de balles vendues chaque année en France.« Cette consommation effrénée sans que rien ne soit mis en place pour un éventuel recyclage » vaut au tennis d’avoir été classé, en 2007, cinquième sport le plus polluant par le magazine Sport et Vie. []

Cadeaux aux associations

La Fédération française de tennis (FFT) se devait donc de réagir. L’an passé, elle a ainsi profité des Internationaux de France pour lancer l’Opération balle jaune. Objectif : récupérer 40 000 balles usagées dans sept ligues pilotes dans un premier temps, puis dans les 36 ligues nationales. Mais avant de se lancer, la FFT devait tout de même vérifier que le jeu en valait la chandelle. Autrement dit : les balles jaunes sont-elles recyclables et que peut-on en faire ? Arnaud Louveau, responsable Equipement et recherche de Labosport, un laboratoire de certification d’équipements sportifs, a dirigé l’étude : « Comme on ne refait pas des balles avec des balles, il fallait trouver une filière de valorisation pour ce matériau. Nous avons identifié que le même type de caoutchouc de très haute qualité est utilisé pour fabriquer des pneumatiques et des sols sportifs. » Alors va pour les pistes d’athlétisme, les revêtements de gymnase… Et puisque la FFT veut allier écologie et action sociale, ceux-ci seront offerts à des associations. (…) »

 

Moralité, on soigne son service pour ne pas envoyer ses balles dans la nature !


Source Terra Eco, avec mes remerciements

Pour voir l’article en entier : http://www.terra-economica.info/La-balle-de-tennis,4774.html?var_recherche=balle%20de%20tennis