mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Tout beau, tout bio ! 30 avril 2010

Quitte à rhabiller la famille autant le faire avec des vêtements en coton bio n’est-ce pas ? et quand bio rime avec beau et rigolo, moi je n’hésite pas ! Voyez ce monstre vert qui réclame une Green City et cet ours qui trouve que le bio c’est cool (et que la banquise devrait rester cool/froide elle aussi), j’ai trouvé ces sympathiques petites choses chez Monoprix et Petit Bateau. Le must ? les T-shirts proposés par Monoprix et illustrés par des créateurs sont bios et équitables : le coton labellisé bioRé assure des conditions de vie et de travail dignes à des cultivateurs d’Inde et de Tanzanie.

A partir de 12 euros, dont 1 reversé à la fondation suisse bioRé.

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Le Bon Coin, le bon plan 28 avril 2010

Filed under: C malin !,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 7:37
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Vous connaissez ebay, découvrez Le Bon Coin, un site marchand destiné aux particuliers pour des achats et ventes en local ! La différence ? Vous sélectionnez votre région pour faire des affaires près de chez vous et la mise en vente est gratuite ! Là où e-bay se rémunère sur les transactions, leboncoin.fr est financé uniquement par la publicité.

Et ça marche ! Créé en 2008 par le groupe de Presse de Ouest France, le site draine 2,5 millions de visiteurs par jour et se place en troisième position derrière e-bay et priceminister.

Et si on regardait ce que les voisins ont à proposer avant de se fournir dans les magasins ? Donner une seconde vie à un objet c’est éviter l’extraction de matières premières, et acheter près de chez soi c’est limiter les transports, alors à vous les bonnes affaires 😉

http://www.leboncoin.fr/

 

De la pâte à tartiner au chocolat bio, ça vous tente ? 25 avril 2010

Filed under: Alimentation,c bon, c beau, c bio — greenmarie @ 6:18
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et si je vous dis qu’en plus, elle est est « maxi bonne » ? Et c’est un fervent adepte du Nutella qui en témoigne en la personne de mon cher et tendre.

En apprenant que cet objet culte de notre enfance était bourré d’huile de palme (sous le vague descriptif de huile végétale, qui ne vous trompe plus depuis que je vous ai raconté ici les enjeux de l’huile de palme pour la santé et l’environnement), je me suis posé la question d’un substitut sans trop y croire tellement le Nutella est comme le Coca un produit au goût unique. Et puis je suis tombée sur les pots de pâte à tartiner Bio au chocolat noir et au chocolat au lait vendus chez Résonances, à environ 10 euros le pot de 350 grammes. La recette est on ne peut plus claire : 40% de noisettes, du chocolat à 70% de cacao minimum, de sucre de canne et de l’huile de colza. La pâte fabriquée par un artisan chocolatier de Terrasson (24) est certifiée AB et Ecocert, qui dit mieux ? Je voulais faire un comparatif avec d’autres pâtes à tartiner au chocolat bio mais les deux que j’ai trouvées en supermarché contenaient elles aussi de l’huile de palme.

Et vous, êtes vous prêts à échanger vos produits chouchous contre les versions bios ?!

 

Découvrez No Impact Man 23 avril 2010

ou « Peut-on sauver la planète sans rendre dingue sa famille ? ». Ce livre au sous-titre évocateur m’a été offert par mon petit mari… vous croyez qu’il y a un message pas très caché derrière ce cadeau ?!!

L’auteur Colin Beavan est un écrivain new-yorkais qui vit à Manhattan et qui a décidé de réduire au maximum son empreinte environnementale et celle de sa famille pendant une année, femme et petite fille faisant partie de l’aventure à leur corps défendant au départ puis jouant le jeu. Le ton est assez drôle, léger quand il raconte ses premiers déboires, ses découvertes, les recherches de solutions, les relations avec ses amis et sa famille car biensûr au départ l’auteur est complètement néophyte en la matière ; comme n’importe quel américain moyen il surconsomme sans avoir aucune idée des conséquences de son mode de vie ni de la provenance de ce qu’il achète.

Imaginez : fini les transports en commun et vive la trottinette et le vélo, finis les ascenseurs, fini les mouchoirs en papiers, le papier toilette, les sacs plastiques, les gobelets, les plats à emporter et vive les petits plats maison avec des produits locaux et de saison, fini la télé et vive les jeux de sociétés, la lecture et les câlins sous la couette, fini le shopping et vive la récup’ et les dépôts vente... les entorses au règlement du projet No Impact : le café (sa femme y est accro), le gaz pour cuisiner, et la machine à laver.  Il ira jusqu’à couper l’électricité pour aller au bout de sa démarche qu’il va faire partager tous les jours à travers son blog devenu extrêmement populaire. Très vite les médias américains se sont emparés de son aventure, soit en la saluant soit en la ridiculisant, mais les encouragements et les bons conseils sont venus de tout le pays à travers les commentaires laissés par les lecteurs de son blog.

Ce qui m’a plu dans ce livre ? En plus du fait qu’il est agréable, facile à lire (surtout quand on est peinarde en vacances en Bretagne 😉 ) et bien documenté,  j’ai vraiment aimé que la démarche ne soit pas celle d’une privation mais plutôt d’une découverte et d’une démonstration que l’on peut vivre autrement qu’en essayant de rassasier (sans y arriver) notre soif de consommation frénétique. La France n’est pas les Etats-Unis où la consommation est un injonction de l’Etat, comme la raconte très bien Annie Leonard dans son film court devenu célèbre The Story of Stuff. Mais l’aventure humaine, les états d’âmes, les difficultés puis les petites et grandes victoires sont belles à partager avec l’auteur qui à l’occasion de cette expérience à la fois professionnelle et personnelle a redonné un sens à sa vie en se sentant plus utile aux autres et à la planète. Vous imaginez bien que tout cela a eu une certaine résonance sur moi qui essaie aussi à mon niveau de faire changer les choses, car c’est bien la morale de l’histoire : « nous pouvons tous faire changer ceux qui nous entourent en commençant par changer nous-même. »

Bref, après vous l’avoir chaudement recommandé,  je n’ai plus qu’à le faire lire à celui qui me l’a offert, ce livre salutaire et sympathique 😉  !

 

Des peaux de bêtes en coton bio et carton recyclé ! ! 17 avril 2010

Filed under: c bon, c beau, c bio,C malin ! — greenmarie @ 4:34
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Mon coup de coeur du jour, déniché dans mon magazine chouchou, Terra Eco : Coq en pâte, « une jeune maison d’édition d’accessoires de mode pour enfants, qui place l’éthique au coeur de tout processus de création ». Différents créatifs en phase avec les valeurs de la maison proposent des illustrations ludiques, modernes et des messages environnementaux sur des cabas, T-shirts, serviettes, trousses, cartables, coussins… tout en coton bio biensûr !

Voyez ces costumes irrésistibles composés d’un T-shirt imprimé en coton bio et d’un masque en carton recyclé fabriqué en France et labellisé PEFC, parfaits non ? Je suis fan ! Va falloir que je l’offre à mon filleul pour remplacer son habit de SpiderMan qu’il ne quitte ni le jour ni la nuit sauf par aller à l’école !

Découvrez le reste du catalogue, vous ne serez pas déçus:-)

http://www.coqenpate.com/

 

J’ai lu « Le conflit. La femme et la mère » 14 avril 2010

Filed under: culturel,mes états d'âme ! — greenmarie @ 10:54
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Bon bah oui d’accord j’arrive un peu après la bataille médiatique ! Mais il fallait trouver le temps de le lire ce livre, et du temps maintenant j’en ai (pour les raisons liées au pot de départ ci dessous !).

Et comme je n’aime pas parler de ce que je ne connais pas, il valait mieux le faire pour mieux comprendre l’emballement autour du dernier ouvrage d’Elizabeth Badinter. Tout d’abord je peux comprendre l’agressivité des réactions des lecteurs et d’ailleurs des non lecteurs aussi (qui avaient quelque-chose-à-dire-par-rapport-à-ce-qu’ils-en-avaient-entendu-dire) car la première partie du livre est particulièrement agressive dans le ton et dans les intentions. Si je ne savais pas que Mme Badinter a des enfants, j’aurai pensé que ça n’était pas le cas tellement elle semble cautionner et encourager l’absence d’enfants pour permettre aux femmes de rester « libres ».

Il est vrai que dans des pays comme l’Angleterre, l’Autriche, le Japon et surtout l’Allemagne elles sont 17 à 30% de femmes sans enfants (par choix ou de façon subie) contre 10% en France. Notre pays fait exception à la tendance de la baisse du nombre d’enfants par femme et cela l’auteur a du mal à l’expliquer, car les françaises ont un taux d’emploi parmi les plus élevés et la France n’a pas de politique volontaire en matière d’accueil de la petite enfance (seulement 1 enfant sur 10 a une place en crèche) en revanche la spécificité de l’école maternelle dans notre pays est un argument structurel important.

Et c’est là que j’en viens à ce qui fait échos aux thématiques chères à mon blog : Mme Badinter dénonce les pressions environnementales sur les mères pour un retour à des pratiques plus écologiques et naturelles comme l’allaitement ou les couches lavables, lesquelles sont  un recul pour l’autonomie des femmes, autonomie chèrement acquise.  On ne peut qu’être d’accord sur le fait que certains progrès techniques ont libéré les femmes de contraintes maternelles ou ménagères, la pilule, le biberon, le lait en poudre comme les couches sont de réelles avancées. Là où je décèle les germes de la discorde c’est que l’auteur a montré en exemple des cas extrèmes que sont les naturalistes et les représentantes de la Leche League, qui ne sont pas représentatives des femmes d’aujourd’hui. Avoir une conscience écologique ne veut pas dire être naturalistes. On peut à la fois allaiter et donner le biberon, avoir envie de faire des enfants et avoir un travail intéressant, choisir des modes de changes plus respectueux pour l’environnement que d’autres sans passer ses journées au lavoir à laver des langes ! Question de point de vue générationnel je suppose.

Par ailleurs, Mme Badinter vante les mérites de la chimie qui a permis d’allonger la durée de vie des hommes ; certes les progrès, ne seraient ce que dans les médicaments, sont essentiels dans notre santé mais l’environnement chimique dans le quel nous baignons est aussi source de cancers et de dérèglements hormonaux. Un seul exemple très parlant : les biberons en plastique contenant du Bisphenol A et des phtalates qui se libèrent dans le lait quand le plastique est chauffé, vont être retirés de la vente par décision légale.

Bref la polémique n’avait pas lieu d’être car les exemples donnés par l’auteur sont anachroniques m’a t il semblé. En revanche c’est une étude intéressante du comportement de la femme face à la maternité, qui n’est pas une finalité mais relève d’un choix que chacun doit respecter.

 

Organiser un pot de départ écologique 9 avril 2010

Filed under: au bureau,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 6:32
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Et bien voilà, Green Marie a décidé de se lancer dans le grand bain vert et quitte son travail qui ne l’était pas (vert) ! Biensûr j’ai pensé tout de suite à organiser un pot en évitant tout le gâchis habituel de l’exercice et puis je me suis piquée au jeu en me disant que c’était tout ou rien et que mes collègues m’attendaient sympathiquement mais surement au tournant de la photocopieuse !

Les basiques pour un pot de départ écologique : PAS DE PLASTIQUE !

– gobelets et assiettes en carton : ils ne sont pas recyclables après utilisation, bien que compostables mais le carton est issu d’une matière qui se régenère, le bois, ce qui n’est pas le cas du plastique à base de pétrole.

– de la nourriture saine et bio : un grand vase de pommes multicolores, des fruits séchés : pommes, ananas, mangues, papayes, banane – pas très local tout ça vous me direz …-

– des tomates cocktail/cerises bio

– des noix, des noisettes entières à concasser

– des jus de fruits bio et j’ai même trouvé du Apibulle, qui est un jus de pomme à bulles, sans alcool  et politiquement correct pour un pot au boulot donc !

Pour le fun et l’émotion, mes formidables collègues ont fait le reste, jugez plutot la nouvelle déco de mon bureau !