mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Il y a le ciel, le soleil, la mer et … le Monoï 19 juillet 2010

Filed under: c bon, c beau, c bio,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 9:30
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Voilà un indispensable de l’été ! Beaucoup plus utile que le dernier Marc Lévy, les tongs UMP ou les lunettes de soleil dites « mouche » que même-votre-chéri-ne-vous-reconnait-pas-avec-tellement-les-verres-sont-énormes !!

Le Monoï … un joli mot, qui sonne à nos oreilles et fleure bon le sable chaud et les fleurs de Tahiti … car oui chers amis en vacances ou sur le point de l’être, le Monoï est une spécialité tahitienne à base d’huile de coco et de fleurs de tiaré macérées. Ce doux élixir a de nombreux atouts : il hydrate notre jolie peau bronzée mais répare aussi les cheveux abîmés par le soleil et l’eau de mer, et c’est un produit naturel qui se conserve très bien dans la durée. Allez hop, on file acheter son flacon de monoï qui vous coûtera moins cher et remplacera avantageusement les crèmes hydratantes après-soleil pleine de produits chimico-beurk, on le glisse dans le sac de voyage et on ne râle pas s’il arrive à destination dans un état solide ! Car comme tout corps gras, le Monoï se solidifie, à moins de 27° en l’occurence … on pose le flacon au soleil ou on le réchauffe sous l’eau chaude, et on l’étale avec tout le glamour dont on est capable !

Le conseil bonus de Green Marie : du Monoï bio biensûr ! J’en ai trouvé de la marque Logonna, 100% bio, enrichi à l’huile de jojoba et aux huiles essentielles d’Ylang Ylang… le pied quoi !

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La chasse à l’huile de palme 17 juillet 2010

Filed under: Alimentation,c bon, c beau, c bio — greenmarie @ 5:34
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Il faut croire que j’aime les challenges car non seulement j’essaie d’acheter local, français, bio, équitable, sans emballage dès que possible mais en plus je traque l’huile de palme ! Et ça n’est pas facile croyez-moi car de l’huile de palme il y en a partout. En quoi est-ce un problème ? L’huile de palme représente aujourd’hui 80% des matières grasses utilisées dans l’industrie alimentaire : chips, biscuits apéritifs, margarine, biscuits sucrés, céréales, lait pour les enfants, pâtisseries, plats préparés, poisson pané, pâtes à tartiner, cosmétiques, etc… en effet le palmier à huile a le grand avantage d’être beaucoup plus productif que le tournesol, l’arachide ou le colza et d’être moins cher.  Ce sont bien ces seules qualités car cette huile est plutot néfaste pour la santé (elle bouche les artères) et sa production intensive en Indonésie et en Malaisie se fait au détriment de la forêt primaire locale, des animaux qui y vivent, et des conditions de travail de ceux qui récoltent les précieuses boules rouges. Les volumes utilisés par l’industrie agro-alimentaire et cosmétique des pays occidentaux sont tels que les conséquences environnementales dans les pays du sud producteurs sont désastreuses. Je vous avais déjà raconté tout cela .

Faites l’exercice de regarder la composition de la nourriture dans vos placards, si vous voyez huile végétale, palm oil, palm oil hydrogenated, glycol palmitate, c’est qu’il y en a. Je commence à avoir mes repères sur les produits qui n’en contiennent pas, voici quelques tuyaux :

bio ne veut pas dire sans huile de palme. La plupart des biscuits de grandes marques bio par exemple en sont bourrés … j’ai repéré que dès qu »il y a du chocolat, il y a de l’huile de palme. Du coup pour mes fistons je prends des barquettes à la fraise ou à l’abricot (Lu ou marques distributeur) ou encore des biscuits au beurre genre petit beurre, galettes au beurre, etc…

– mais j’ai également remarqué que la gamme Monoprix bio  n’en utilisait pas (ou alors je n’ai pas vu) dans les céréales, la pâte à tartiner au chocolat, les biscuits, etc…

– pour les pommes de terre surgelées ou le poisson pané, je ne prends plus que la marque Findus qui n’utilise que de l’huile de colza (et hop des oméga 3 en prime !). Vous verrez ce logo :

– sur les pâtisseries, dans les grandes surfaces, il y a aussi des pastilles avec une fleur de tournesol collées sur la boîte.

Il y a sûrement plein d’autres exemples, n’hésitez pas à nous les faire partager dans vos commentaires. Le mieux pour éviter l’huile de palme est encore de cuisiner soi même mais vous allez me dire 1/ on n’est pas tous des cordons bleus et 2/ quand on bosse ce n’est pas toujours facile. C’est vrai. Personnellement je cuisine peu mais j’arrive tout de même à éviter la cuisine industrielle et l’huile de palme en particulier. Avec un peu de vigilance, on s’y retrouve vite !

 

Où acheter ses fruits et légumes (bios) ? 14 juillet 2010

Filed under: Alimentation,c bon, c beau, c bio — greenmarie @ 8:32
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Ca y est, on est en pleine saison des fruits et légumes ! Miam, miam, on a l’embarras du choix … à moins que ce ne soit le choix de l’embarras car il n’est pas toujours facile de faire des arbitrages en les achetant : bio/pas bio, local, français/étranger, emballés ou en vrac, de saison/sous serre, variétés anciennes ou génériques !! Je ne sais pas pour vous mais pour moi c’est parfois compliqué, j’essaie de faire au mieux !

> En ce moment ce qui me sauve, c’est que j’ai accès aux paniers d’un abonné de l’Amap près de chez moi qui cherchait quelqu’un pour le relayer pendant ses vacances, pensez-y c’est un bon plan ! Le système d’Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne est ce qui se fait de mieux si on a la chance d’en avoir une près de chez soi et de ne pas être trop loin sur la liste d’attente ! Le principe ? Un agriculteur local livre toutes les semaines le produit de sa terre, en direct, auprès de clients regroupés en amap donc, qui s’engagent à lui acheter toutes les semaines pendant un an un panier. Par exemple dans mon panier bio d’hier il y avait pour 15 euros : 1 kg de courgettes, 1 kg de tomates, 1 brocoli, 1 fenouil, 1 salade et une barquette de framboises. Ecologiquement, ce système (qui est quand même le retour à la simplicité !) est idéal : des fruits et légumes locaux, de saison, qui ont du goût, livrés en vrac – sans emballages -, un producteur payé correctement et le must c’est quand les produits sont bios donc garantis sans OGM ni pesticides. J’avoue que j’ai plaisir à aller chercher mon panier depuis 15 jours. Je prends bien soin d’emporter mon cabas, je rencontre les membres de l’association, pèse les fruits et légumes inscrits au tableau selon le poids prévu avant de les emporter fièrement !

Pour les franciliens, savez-vous que la SNCF a mis en place des livraisons de paniers primeurs dans certaines gares ? Si vous prenez le RER ou le train à dans la banlieue et grande banlieue parisienne, cliquez ici pour connaitre les gares concernées => http://www.transilien.com/

> L’alternative à ces amap, c’est le marché biensûr. On y trouve de plus en plus de producteurs bios, généralement locaux.Et hop on glisse tout dans le caddie et on rentre à pieds à la maison !

> Vous pouvez aussi vous faire livrer les paniers au bureau. Les produits sont achetés à Rungis, ils sont locaux autant que possible (exception faite pour les bananes et les pomelos entre autres). J’ai expérimenté le bonhomme bio avec succès dans mon ancienne entreprise, il faut compter 17 euros le panier mixte de 4 kg.

> Il y a aussi les rayons de la distribution spécialisée. Personnellement j’ai jeté l’éponge depuis ma dernière visite chez Naturalia : à 8 euros le kilo de tomates coeur de boeuf, j’ai cru avoir des hallucinations ! Comme j’en avais besoin pour le diner, j’en ai pris une seule, à 2 € la tomate je peux vous dire qu’on l’a dégustée !!! Mais il parait que les biocoop sont beaucoup plus intéressantes.

> Et enfin, la grande distribution. Les avantages ? le choix, le prix et la garantie de produits répondant à un cahier des charges rigoureux :  » Je dirais même que la sécurité du label bio est plus sûr encore dans la grande distribution où l’on ne plaisante pas avec le contrôle qualité. » témoigne la patron d’Ecocert, principal organisme certificateur des produits AB. Le bémol ? Les fruits et légumes sont emballés (afin d’être sûrs qu’ils ne se mélangent pas avec les autres primeurs). Le point négatif ? La provenance et le goût. La France ne produit pas assez de primeurs bios pour alimenter une demande qui explose, c’est pourquoi les grandes surfaces comme les marques s’approvisionnent à l’étranger. Pologne, Ukraine, Espagne, Italie… mais aussi Pérou, Mexique, Chili, Afrique du Sud, etc. Question bilan carbone, ce n’est pas terrible ! Et le transport de ces marchandises délicates dans des avions cargos réfrigérés a tendance a faire fuir la moindre trace de goût susceptible de réjouir nos papilles …

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a en France 10 demandes de conversion au bio par jour parmi les agriculteurs, ce qui veut dire que d’ici 3 à 5 ans (la période de conversion), on aura plus de primeurs bios français, il était temps ! Ce qui devrait, on peut l’espérer, faire baisser les prix. Le bio est souvent plus cher, c’est normal, ce mode d’agriculture sans intrants chimiques produit moins en volume et nécessite plus d’interventions pour la main de l’homme. Ce qui veut dire qu’elle est aussi un débouché important en terme de créations d’emplois …

 

En vacances, mangez local ! 8 juillet 2010

Filed under: Alimentation,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 12:30
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Les vacances sont l’occasion de découvrir notre beau pays et ses traditions culinaires ! Comment allier l’utile à l’agréable ? en choisissant les produits du coin pardi ! Consommer local c’est épargner à tous les émissions de gaz à effet de serre liés aux transport de marchandises.

J’ai eu le plaisir de passer le week end dernier à Brest (merci à mes hôtes ;-)). Eh bien décidément ma Bretagne chérie a de beaux atours et s’est dotée depuis plusieurs années d’un logo Produit en Bretagne qui indique les produits locaux. Ben oui, biensûr, ça fait un peu protectionnisme, c’est ce qui fait le charme de cette belle région rebelle qui cherche à préserver ses emplois !

Alors au menu il y avait … des fraises et framboises de Plougastel-Daoulas, hummmmm, des tomates Savéol, miammmmm, des galettes au beurre dans leur boite en fer qu’on recycle en boite à sucres de retour à la maison, du cochon, du boeuf biensur et le must : le Breizh Cola, le cola du Phare Ouest. Trop bon avec ses fines bulles !!! Je n’ai hélas pas eu cette fois le far aux pruneaux d’Annick, ni le Kig ar farz de mamie Henriette, une prochaine fois j’espère !

Et vous, êtes vous locavores en vacances ?

 

Qui a dit que le bio était ennuyeux ?!!! 7 juillet 2010

Filed under: Alimentation — greenmarie @ 7:57
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et voilà des pâtes bio en forme de Simpsons ! Dégustez Marge, Homer, Bart, Lisa et Maggie au goût de tomates et d’épinards !!! et pas plus cher que des pâtes normales en plus !