mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

L’eau du robinet en question 18 mai 2010

Filed under: Alimentation,Politiquement (in)correct — greenmarie @ 9:32
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Hier soir, j’ai regardé l’émission Du poison dans l’eau du robinet diffusée sur France 3* et c’est vrai que les dysfonctionnements dans certains départements et  communes font froid dans le dos. Mais il faut aussi rassurer chacun des 40 millions de consommateurs d’eau du robinet en expliquant qu’elle est extrèmement contrôlée, et surtout dans les grandes et moyennes villes qui ont les moyens et les infrastructures pour la traiter ; ou encore dans les communes disposant d’eau de source à proximité. Ce qui veut dire tout de même que tous les français ne sont pas égaux devant la qualité de leur eau.

> Ce qui est montré du doigt, c’est le manque d’informations données aux citoyens par les mairies qui doivent afficher les résultats des analyses d’eau : dans des départements comme la Seine et Marne ou l’Eure et Loire qui sont très exposés, de par leur activité agricole, à la présence de pesticides et nitrates dans l’eau, il est fortement déconseillé aux futures mamans et aux nourrissons de consommer l’eau du robinet. Même si l’utilisation intensive de ces produits est désormais très encadrée depuis 30 ans, la présence dans les sols et les nappes phréatiques perdure. L’Etat met la pression sur les dernières communes qui n’ont pas mis aux normes le traitement de leurs eaux, notamment en interdisant de nouvelles implantations d’habitations. Mais certains maires de ces petites communes soit ne savent pas les risques encourus soient les ignorent délibérément pour repousser l’échéance des travaux de mise aux normes.

> Les nitrates et les pesticides favorisent l’apparition de cancers et de dérèglements endocriniens, ils peuvent pourtant à l’aide de charbon actif être éliminés des eaux, de même la présence dans l’eau de sels d’aluminium intégrés au moment du traitement pour la blanchir favoriserait la maladie d’Alzheimer. Aujourd’hui les sels d’aluminium ont été majoritairement remplacés par du chlorure de fer totalement inoffensif mais il subsiste des zones où l’aluminium est encore présent. Et c’est biensur la santé de certains français qui est exposée, à leur insu et par manque d’information.

> Autre exemple donné en Haute Loire où la source d’eau est naturellement radioactive par la présence très concentrée de radon que la société de traitement Saur n’a pas détectée. Les régions de l’Ardèche, du Puy de Dôme et la Vienne sont également citées comme concernées.

Les grands acteurs privés de l’eau comme Véolia et Suez sont eux aussi mis en cause, lesquels vendent de l’eau parfois non conforme à la règlementation.

> Le dernier exemple de pollution de l’eau du robinet est un sujet qui devient de plus en plus présent : les résidus de médicaments. En effet, on retrouve dans l’eau des fleuves quelques 3000 molécules issues d’antidépresseurs, de pilules contraceptives – qui modifient le sexe des poissons -, et autres aspirines qui restent présents dans l’eau potable et dont on connait pas l’incidence sur la biodiversité aquatique.

Ce qu’il faut retenir c’est que la qualité de l’eau du robinet en France est bonne, que tous les risques infectieux et bactériens sont éliminés (ce qui n’est pas encore le cas pour 1 milliard d’êtres humains sur la Terre) mais qu’il subsiste un laxisme d’une part pour mieux protéger les sources et faire les travaux nécessaires à l’obtention d’une eau irréprochable dans certaines régions plus exposées, et d’autre part pour revoir plus largement la politique agricole française qui a incité les agriculteurs à produire toujours plus sans se soucier des impacts pour l’environnement (et pour la santé de ces agriculteurs eux-mêmes exposés à des produits très toxiques). Du reste, L’Europe nous épingle régulièrement pour la pollution de nos rivières.

Ce doit être une volonté de l’Etat que de faire changer les choses plus vite, et en l’occurence une large étude nationale de la qualité de l’eau est en finalisation et donnera ses résultats cet été. A surveiller.

Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/05/18/eaux-troubles-le-traitement-en-questions_1352977_3244.html#ens_id=1353183&xtor=AL-32280151

* rediffusion le 21/05 à 2h30

 

J’ai regardé pour vous Capital Terre sur M6 25 mars 2010

... et vous savez quoi ? J’ai trouvé l’émission vraiment bien ! Moi qui ne regardais plus Capital et ses sujets racoleurs depuis des années, j’avoue que j’ai trouvé l’adaptation vraiment réussie et même pertinente. L’angle choisi qui part de notre quotidien en remontant toute la filière de production est incroyablement efficace : que ce soit les chips et l’huile de palme ou le boeuf et l’élevage intensif, la démonstration est implacable car très complète, concrète et argumentée. On voit la matière première et toutes les étapes de fabrication, y compris en usine ce qui est peu courant et croyez moi ça donne envie de se mettre au fourneau plus souvent pour éviter les plats industriels ! La volonté du reportage est de faire prendre conscience de l’impact de ce que l’on mange, impact énorme et le plus souvent insoupçonné.

Il faut juste se faire à l’idée que Guy Lagache est dans un plan sur deux : Guy en Tshirt dans la forêt indonésienne, Guy sur une barque, Guy dans son  4×4, Guy avec une charlotte sur la tête dans une usine, Guy qui goute des pommes de terre cuites au micro-ondes… etc, en même temps on a vu garçon moins agréable à regarder 😉

> sur l’huile de palme, le constat est simplement dramatique et la responsabilité de l’industrie agro-alimentaire est énorme ; l’huile de palme, parce qu’elle est la moins chère à produire, est aujourd’hui la matière grasse la plus employée au monde, on la trouve partout : poissons panés, gâteaux secs, chips, glaces, plats cuisinés, biscuits, le Nutella, les Kinder, etc. Et pourtant elle n’est pas bonne pour la santé et provoque des désastres écologiques en Indonésie et en Malaisie (ces deux pays à eux seuls représentent 80% de la production mondiale) où les forêts primaires sont rasées pour faire pousser de façon intensive le palmier à huile. La biodiversité recule sous la pression des tronçonneuses, le nombre d’orang-outangs a été divisé par deux, ils meurent à cause de la chute des arbres ou de faim faute d’espace vital suffisant et biensur la disparition de tous ces arbres participe au réchauffement climatique puisqu’ils n’absorbent plus le CO2 (le palmier est une plante, et une plante absorbe 3x moins qu’un arbre).

> concernant l’élevage intensif, je vous avais déjà raconté son impact prédominant sur l’environnement, mais le reportage est allé plus loin. On a pu voir un élevage 75 000 têtes, réparties dans des enclos sans herbe, car les bêtes naturellement herbivores sont priées de manger plutot du maïs qui permet d’engraisser plus vite et subissent des piqûres d’hormones de croissance. Ainsi cet élevage industriel engraisse des bêtes en 18 mois là où il en fallait le double auparavant ; la productivité augmente car la demande est de plus en plus importante et qu’elle a permis de faire baisser le prix de la viande de 30% en 30 ans au mépris du respect de la vie animale. L’impact écologique de ces élevages est en outre consternant : méthane dégagé par les bêtes responsable de 18% des gaz à effet de serres mondiaux, infiltrations des sols et des nappes phréatiques avec des antibiotiques, hormones de croissance et autres nitrates dégagés par la bouse, surfaces agricoles destinées aux céréales pour nourrir les bêtes, etc…

> Mais le reportage propose aussi des façons de consommer plus responsable en étant plus vigilants : produits locaux, de saison, bios, viande et volailles issues d’élevage traditionnel, indice carbone sur les emballages (chez Casino qui a été précurseur) ou encore industriel soucieux de qualité, de santé et d’environnement tel Findus qui propose des poissons panés à base d’huile de colza plus chère que celle de palme mais aussi plus saine.

Le sujet de l’alimentation mondialisée, vous l’avez compris, est complexe. Les enjeux sont énormes, avec une population planétaire qui passera de 7 à 9 milliards d’hommes d’ici 40 ans et qu’il faut nourrir. Les habitants du monde ne sont pas égaux devant la faim selon qu’ils vivent dans des pays riches ou pauvres, dotés de terres agricoles ou non. L’exemple de l’Ethiopie, sorte de mère porteuse de nourriture pour des pays comme l’Inde dont la production en terre éthiopienne n’est destinée qu’aux indiens et qui ne profite absolument pas aux indigènes, est symbolique de la prise de conscience que nous sommes sur une petite planète à qui l’on demande beaucoup trop.


Vous le constatez, l’émission était riche d’informations, elle m’a vraiment emballée, j’ai hâte de voir la suivante ! et d’ici là ouvrez l’oeil en faisant vos courses …

http://www.m6.fr/emission-capital_terre/

 

Faites pipi sous la douche ! 6 septembre 2009

Filed under: C malin !,Politiquement (in)correct — greenmarie @ 8:30
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Image 1 Sujet casse-gueule mais bon puisque ce blog est fait pour suggérer des éco-gestes à ceux qui souhaitent alléger leur empreinte écologique (et en l’occurence leur vessie 😉 ), ne reculons devant rien !!

Donc faire pipi sous la douche permet d’économiser une chasse d’eau de plusieurs litres donc c’est écologique. Comme éteindre l’eau quand on se savonne sous la douche ou quand on se lave les mains ou encore les dents.

C’est le journal Le Monde (mais oui !) qui relate la campagne de communication d’une ONG brésilienne pour aider à sauver la forêt Atlantique qui a déjà perdu 90% de sa surface en quelques décennies.

Déjà que trouver ce type de sujet dans le monde est assez inattendu, mais ça n’est rien à côté des commentaires sarcastiques et parfois acerbes des lecteurs du journal dont je vous donne quelques extraits choisis :

« 80% de l’eau sont utilisés pour l’agriculture. Allons pisser dans les champs ! »

« Et dans un violon vous avez déjà essayé ? On peut escompter le même resultat avec ce genre de proposition … »

« Toute ma vie  j’ai pissé sous la douche et j’ai pas l’impression que les auteurs de ce rapport aient inventé  l ‘eau tiède … sur les pieds . »

… et je vous passe les plus trashs !

Bref,  dire qu’uriner sous la douche va sauver la planète c’est abusif mais multiplier les occasions d’économiser de l’eau c’est utile, même si cela n’en apporte pas à ceux qui en manque on est d’accord … 😉

 

J’ai testé pour vous : le pommeau de douche à économie d’eau 3 mai 2009

Filed under: bricolage,C malin !,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 6:48
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photo Avec ce test, j’ai touché les limites de l’exercice car n’ayant pas de bac pro spécial plomberie, que vous dire à part : « je n’ai pas vu la différence avec l’ancien pommeau » ?

 

 Mais c’est justement le meilleur argument que je puisse vous donner ! J’économise de l’eau, jusqu’à 9 litres par minute d’après l’argumentaire, sans m’en rendre compte .

Le schéma indique qu’à l’entrée du pommeau il y a 100% d’eau et à la sortie, grâce à une technologie qui me dépasse, il n’y a plus que 60% de l’eau, j’économise donc 40% non ?

Dernière info cependant, j’ai payé ce petit bijou chromé qui fait aussi massage, jet trucmuche, etc… près de 45 euros mais il existe des modèles moins couteux chez Casto notamment.

 Allez on se laisse tenter par la Home Thalasso Ecolo ?

 

Le poids écologique d’une bouteille de Coca 13 avril 2009

Filed under: Alimentation,Marques responsables — greenmarie @ 8:30
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Coca-Cola se penche sur le poids écologique de ses emballages

 

« Lorsqu’on regarde l’empreinte carbone d’un produit alimentaire, l’emballage peut assez vite prendre un poids important – entre 30 et 70% du total selon le type d’emballage, si l’on en croit une étude menée sur ses produits par le leader des soft-drinks Coca-Cola en Angleterre.

La conclusion principale est qu’une canette de 330 ml de Coca-Cola Classic « pèse » 170 grammes de CO2 (émis lors de sa fabrication et de son transport), là où une bouteille en verre de la même contenance affiche une empreinte carbone de 360 grammes, soit le double.

Par contraste, la bouteille en plastique de 500 ml affiche 240 grammes de CO2 et la bouteille de 2 litres 500 grammes, ce qui en fait le contenant le plus écologique ramené à l’unité… même si ce n’est sans doute pas le meilleur pour prévenir la surconsommation et les risques d’obésité !
Autre enseignement important : l’utilisation de matériau recyclé pour l’emballage et l’incitation au recyclage après usage peut réduire l’empreinte carbone jusqu’à 60%. En Angleterre, Coca-Cola intègre déjà 50% d’aluminium recyclé dans ses canettes et 40% de verre recyclé dans ses bouteilles, tandis que son objectif en Europe est d’arriver à 25% de PET recyclé dans ses bouteilles plastique en 2011. »

source : mes courses pour la Planète  avec mes remerciements

 

Mais l’impact de Coca Cola se calcule aussi beaucoup sur la base de l’eau que la production de soda nécessite  : en l’occurrence pour un litre de Coca, il faut 2,2 litres d’eau. Le WWF qui est partenaire de Coca Cola pour réduire l’impact environnemental des produits de la marque donne ces chiffres : « D’ici  2012, Coca-Cola augmentera l’efficacité de sa consommation d’eau à l’échelle mondiale en utilisant 20% d’eau en moins par litre de boisson produite par rapport à 2004. Alors que, logiquement, sa consommation d’eau – qui va de paire avec la croissance de ses activités – devrait continuer d’augmenter en chiffres absolus. Cet objectif permettra de réduire malgré tout la consommation d’eau de 50 milliards de litres d’ici 2012. »

source : WWF Belgique , voir l’article en entier 

 

L’avenir de l’eau 8 février 2009

Filed under: C'est dit,Politiquement (in)correct — greenmarie @ 8:57
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image-52Samedi, je suis allée assister à une conférence sur l’eau organisée par Nature & Découvertes et le magazine Terre Sauvage dont l’invité principal était Erik Orsenna de l’académie française, écrivain »promeneur » féru de géographie, spécialiste des matières premières et auteur du livre/reportage L’avenir de l’eau  paru il y a quelques semaines (tour du monde qui faisait suite à celui qu’il avait mené auparavant sur le coton). Des spécialistes éminents étaient à ses côtés. De nombreux aspects du sujet ont été traités pour nous apporter quelques clés de compréhension. Je ne vais pas restituer les 2 heures de conférence mais j’ai pris quelques notes sur ce qui m’a semblé le plus étonnant.

 

– Tout d’abord, l’humanité ne devrait pas manquer d’eau en tant que telle mais d’eau de qualité très certainement du fait en grande partie de la pollution que nous faisons subir à nos sources d’eau pure comme les nappes phréatiques, aquifères, rivières et  fleuves et, d’autres part du manque de volonté politique pour installer et entretenir les réseaux d’approvisionnement en eau.

Le problème n’est pas la quantité d’eau nécessaire mais sa juste répartition : dans des pays comme le Bengladesh il tombe inutilement pendant la mousson le volume d’eau nécessaire pour plusieurs années ; les villages, les maisons, les récoltes sont inondées et souvent perdues ; dans les zones plus désertiques c’est le contraire. Les enjeux résident donc plus dans les échanges qui vont être nécessaires entre les zones de la planète qui ont accès à l’eau et celles qui ne l’ont pas. Cela n’occasionnera peut-être pas de guerres mais assurément de l’instabilité politique et des émeutes de la faim de plus en plus nombreuses.

« L’eau est-elle compatible avec la démocratie ? avec des cycles courts de gouvernance ? » demandait un brin provocateur Erik Orsenna. De fait ce travail souterrain d’acheminement des eaux revient souvent à des chantiers titanesques qui perturbent la vie des citoyens pendant de nombreuses années et ce travail n’est en même temps pas assez visible une fois en place pour garantir la gratitude de ces citoyens dans les urnes ; les politiques de certains pays ne les jugent donc pas prioritaires. En Algérie par exemple, il a été dit si ma mémoire est bonne que 70% de l’eau potable était perdue ; à Mexico le plus grand aquifère du monde est de plus en plus pollué et son niveau baissant à force d’être ponctionné, la ville par certains endroits s’est affaissée de 9 mètres cassant régulièrement les installations sanitaires …

Contrairement à celle du pétrole, l’exploitation de l’eau par les hommes ne la détruit pas mais la transforme.

L’augmentation du niveau de la mer est de 3mm par an sous l’effet du réchauffement climatique qui fait fondre la banquise et se dilater les océans.

 

Pour en savoir plus, reportez vous au livre d’Erik Orsenna 

et si vous souhaitez participer aux conférences des Grands témoins de la nature par Nature et Découvertes, cliquez ici.

 

Vaisselle à la main ou lave-vaisselle ? 12 janvier 2009

Filed under: Les bonnes pratiques — greenmarie @ 9:30
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image-41« Est-il plus écologique d’utiliser un lave-vaisselle plutôt que de faire la vaisselle à la main ? C’est la question à laquelle le GIFAM (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager) répond grâce à une étude d’impact environnemental du lavage de la vaisselle.

En préambule, il faut savoir que nous sommes sous équipé par rapport à nos voisins européens, 53,7 %  des foyers français sont équipés d’un lave-vaisselle contre 70 % pour l’Italie, la Grande-Bretagne ou l’Allemagne. Ce qui laisse 12 millions de ménages qui font leur vaisselle à la main.

En moyenne, le lave-vaisselle fonctionne un peu plus de 3 fois par semaine, et dans 87% des cas, à charge complète. 40% des ménages utilisent le programme économique. Lorsqu’il n’est pas équipé de machine, le foyer français fait en moyenne 11 vaisselles à la main par semaine.

Une vaisselle à la main consomme environ 42 litres d’eau (si vous ne la laissez pas couler en continu, car sinon ça grimpe vite à 100 litres) alors que les lave-vaisselle dernière génération n’en utilisent que 10 !  Pas la peine de sortir votre calculette, si tous les foyers français utilisaient un lave-vaisselle, l’économie réalisée à l’échelon national atteindrait près de 40 millions de m3 d’eau par an… de quoi assurer la consommation annuelle des habitants de la ville de Marseille !

Et je ne parle pas de l’argent que vous économisez, pas uniquement sur l’eau, sur l’électricité également, le lave-vaisselle est moins gourmand que votre chauffe-eau, l’économie d’énergie peut atteindre jusqu’à 70% (1,9kWh). De plus, si le consommateur fait le choix d’utiliser un produit écologique en machine, les rejets en phosphore sont réduits de 98%.

Un dernier chiffre, pour un foyer de 4 personnes, l’achat d’un lave-vaisselle permet de réaliser jusqu’à 100 € d’économies par an.(…) »

source : http://www.neo-planete.com/category/sengager/page/4/