mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Les émissions de gaz à effet de serre baissent-elles en France, oui ou non ?! 12 septembre 2010

La réponse est OUI !!!! Et même si vous avez lu le contraire, sachez que c’est un faux débat entre le gouvernement qui se félicite de son travail et les experts qui chipotent sur les dates ! Voici quelques chiffres qui vous éclaireront je l’espère :

L’objectif de baisse des émissions de gaz à effet de serre fixé à la France au titre du protocole de Kyoto a été atteint. Les émissions ont baissé de 10,3% entre 1990 et 2009 ; cette diminution est très nette seulement depuis 2007 (-4% rien qu’en 2009) à la faveur de la prise de conscience des citoyens et entreprises, des actions gouvernementales en faveur des énergies propres, de la hausse du prix du charbon et du gaz mais surtout grâce à … la crise actuelle qui ralentit l’activité économique partout dans le monde. Cette performance est d’autant plus importante qu’elle s’est faite malgré une hausse de 10% de la population et avec des périodes de croissance forte.

En Europe, la tendance à la baisse est clairement confirmée également (-14 % entre 1990 et 2009) même si les disparités entre pays sont très fortes : émissions en baisse en France, Allemagne, Scandinavie, Royaume-Uni et dans les pays de l’ex bloc communiste (du fait de l’effondrement de certaines économies des pays de l’Est) et en hausse en Espagne (+42% 😦 ), Irlande, Italie et Autriche. Les résultats de l’Union Européenne peuvent être mis en regard aussi des contre-performances d’autres pays industrialisés comme les Etats-Unis (+13% d’émissions de gaz à effet de serre), le Canada (24%), ou l’Australie (+31%).

L’accélération des baisses d’émissions de gaz à effet de serre fait même envisager aux dirigeants européens d’élever à 30% l’objectif de baisse pour 2020 au lieu des 20% prévus initialement !

Alors biensûr, ces résultats sont à la fois encourageants pour la France (dont les choix énergétiques majoritairement nucléaires permettent ces bons résultats mais créent aussi d’autres problèmes dont la gestion des déchets radioactifs)  et l’Europe qui doivent faire leur révolution culturelle et comportementale pour être compétitives demain ; ces résultats sont aussi décourageants quand on voit les émissions en hausse aux Etats-Unis notamment, et quand on imagine les hausses à venir dans les hypers pays tels que l’Inde ou la Chine qui naturellement aspirent à améliorer leur niveau de vie. Cette année la température moyenne sur Terre a été de 14° soit la moyenne la plus forte jamais enregistrée …

On peut se réjouir cependant en pensant que l’Europe montre l’exemple et prouve qu’il est possible d’inverser la tendance en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Le chemin est encore long mais une toute petite lumière au bout du tunnel est bonne à prendre, non ?!

Source : http://www.terra-economica.info, http://www.lemonde.fr

et pour réviser vos basiques sur le sujet : https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2010/01/02/effet-de-serre-vs-couche-dozone/

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Saignant ou à point le greenwashing ?! 8 juin 2010

Et hop un bon petit cas de greenwashing découvert aujourd’hui dans le métro ! Pour augmenter les ventes de viande rouge ou pour contrer la mauvaise réputation méritée de l’élevage intensif, l’interprofessionnelle de la viande bovine sort une campagne de communication qui m’a quelque peu hérissé les poils ... »Le boeuf, une énergie naturelle ».

La pauvre Nature est décidément invoquée à toutes les sauces, déjà on avait « Faim de naturel » pour le jambon Herta issu de cochons n’ayant jamais vu un brin d’herbe, maintenant c’est la viande rouge dont l’excès est connu pour favoriser les maladies cardiovasculaires. Le pire c’est que l’élevage dans le monde est responsable de près de 20% des émissions de gaz à effet de serre … non seulement faire engraisser ses grosses bêtes nécessite beaucoup d’eau (4000 litres pour l’équivalent d’un steack) et de céréales (7 kilos pour un kilo de viande) mais en plus le méthane qui s’échappe de leurs orifices est 21 fois plus réchauffant que le CO2 dans l’atmosphère.

Alors c’est sûr, le boeuf c’est plus naturel qu’un bâton de surimi mais quant à ses bienfaits sur l’homme et la nature, on repassera ! ( OK l’élevage français n’est pas celui des Etats Unis ni de l’Amérique latine mais quand même faut pas pousser mémé dans les orties – j’adore cette expression 😉 )

Pour en savoir plus, je vous renvoie vers mon précédent billet sur le sujet.

 

J’ai regardé pour vous Capital Terre sur M6 25 mars 2010

... et vous savez quoi ? J’ai trouvé l’émission vraiment bien ! Moi qui ne regardais plus Capital et ses sujets racoleurs depuis des années, j’avoue que j’ai trouvé l’adaptation vraiment réussie et même pertinente. L’angle choisi qui part de notre quotidien en remontant toute la filière de production est incroyablement efficace : que ce soit les chips et l’huile de palme ou le boeuf et l’élevage intensif, la démonstration est implacable car très complète, concrète et argumentée. On voit la matière première et toutes les étapes de fabrication, y compris en usine ce qui est peu courant et croyez moi ça donne envie de se mettre au fourneau plus souvent pour éviter les plats industriels ! La volonté du reportage est de faire prendre conscience de l’impact de ce que l’on mange, impact énorme et le plus souvent insoupçonné.

Il faut juste se faire à l’idée que Guy Lagache est dans un plan sur deux : Guy en Tshirt dans la forêt indonésienne, Guy sur une barque, Guy dans son  4×4, Guy avec une charlotte sur la tête dans une usine, Guy qui goute des pommes de terre cuites au micro-ondes… etc, en même temps on a vu garçon moins agréable à regarder 😉

> sur l’huile de palme, le constat est simplement dramatique et la responsabilité de l’industrie agro-alimentaire est énorme ; l’huile de palme, parce qu’elle est la moins chère à produire, est aujourd’hui la matière grasse la plus employée au monde, on la trouve partout : poissons panés, gâteaux secs, chips, glaces, plats cuisinés, biscuits, le Nutella, les Kinder, etc. Et pourtant elle n’est pas bonne pour la santé et provoque des désastres écologiques en Indonésie et en Malaisie (ces deux pays à eux seuls représentent 80% de la production mondiale) où les forêts primaires sont rasées pour faire pousser de façon intensive le palmier à huile. La biodiversité recule sous la pression des tronçonneuses, le nombre d’orang-outangs a été divisé par deux, ils meurent à cause de la chute des arbres ou de faim faute d’espace vital suffisant et biensur la disparition de tous ces arbres participe au réchauffement climatique puisqu’ils n’absorbent plus le CO2 (le palmier est une plante, et une plante absorbe 3x moins qu’un arbre).

> concernant l’élevage intensif, je vous avais déjà raconté son impact prédominant sur l’environnement, mais le reportage est allé plus loin. On a pu voir un élevage 75 000 têtes, réparties dans des enclos sans herbe, car les bêtes naturellement herbivores sont priées de manger plutot du maïs qui permet d’engraisser plus vite et subissent des piqûres d’hormones de croissance. Ainsi cet élevage industriel engraisse des bêtes en 18 mois là où il en fallait le double auparavant ; la productivité augmente car la demande est de plus en plus importante et qu’elle a permis de faire baisser le prix de la viande de 30% en 30 ans au mépris du respect de la vie animale. L’impact écologique de ces élevages est en outre consternant : méthane dégagé par les bêtes responsable de 18% des gaz à effet de serres mondiaux, infiltrations des sols et des nappes phréatiques avec des antibiotiques, hormones de croissance et autres nitrates dégagés par la bouse, surfaces agricoles destinées aux céréales pour nourrir les bêtes, etc…

> Mais le reportage propose aussi des façons de consommer plus responsable en étant plus vigilants : produits locaux, de saison, bios, viande et volailles issues d’élevage traditionnel, indice carbone sur les emballages (chez Casino qui a été précurseur) ou encore industriel soucieux de qualité, de santé et d’environnement tel Findus qui propose des poissons panés à base d’huile de colza plus chère que celle de palme mais aussi plus saine.

Le sujet de l’alimentation mondialisée, vous l’avez compris, est complexe. Les enjeux sont énormes, avec une population planétaire qui passera de 7 à 9 milliards d’hommes d’ici 40 ans et qu’il faut nourrir. Les habitants du monde ne sont pas égaux devant la faim selon qu’ils vivent dans des pays riches ou pauvres, dotés de terres agricoles ou non. L’exemple de l’Ethiopie, sorte de mère porteuse de nourriture pour des pays comme l’Inde dont la production en terre éthiopienne n’est destinée qu’aux indiens et qui ne profite absolument pas aux indigènes, est symbolique de la prise de conscience que nous sommes sur une petite planète à qui l’on demande beaucoup trop.


Vous le constatez, l’émission était riche d’informations, elle m’a vraiment emballée, j’ai hâte de voir la suivante ! et d’ici là ouvrez l’oeil en faisant vos courses …

http://www.m6.fr/emission-capital_terre/

 

Bons baisers de New York ! 23 février 2010

Une petite carte postale pour vous chers lecteurs  :

« Une pensée de New York où je passe quelques jours, temps froid mais ensoleillé, pense bien à vous en déambulant dans les rues ! à bientôt, Green Marie xxx »

Le fait est que j’ai chaussé mes yeux aiguisés pour vous dénicher quelques trouvailles à partager et que je suis restée un peu sur ma faim ! Alors biensûr ce n’est pas en quelques jours et dans une seule ville qu’on peut appréhender la prise de conscience écologique des américains mais je pensais quand même avoir de bonnes surprises. Mes copines de là bas me disent qui si, les américains surfent à fond sur la vague verte avec toute l’énergie et la créativité qu’on leur connait quand il s’agit de trouver de nouveaux leviers de business ! Et c’est vrai que concernant New York précisément, j’ai retrouvé un article du Monde datant de mai dernier qui relate la politique de transformation urbaine ambitieuse du maire Michael Bloomberg autour de son PlaNYC 2030 (127 initiatives englobant espace, énergie, eau, air et transport) dont l’objectif affiché est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici à 2030 dans une ville qui comptera alors 9 millions d’habitants. L’Empire State Building montre l’exemple en changeant ses 6500 fenêtres et en rénovant ses systèmes de chauffage, aération et climatisation pour une réduction de consommation d’énergie attendue de 38% d’ici 3 ans.

  • Avec mes petits yeux, voici en tout cas ce que j’ai pu constater :

Dans les magasins, pas ou peu d’offres de vêtements en coton bio, ni équitables ; hormis la pancarte chez Levi’s que je vous poste et la mention de 15% de fibres recyclées dans le jean’s que j’ai acheté. Que ce soit chez Gap ou les fashion Abercrombie et Uniqlo, je n’ai vu que du Made in China et aucune offre « green » ; ça n’a donc pas été difficile de ne pas succomber et pourtant chez Abercrombie c’était la totale : musique à fond, parfum d’ambiance bien connu les afficionados et de beaux et jeunes gens légèrement vêtus qui dansent et vous accueillent tout sourire à l’entrée et chaque étage du magasin !!! (non, ceux là ne sont pas là pour vous vendre des vêtements mais pour faire rêver les ados !). En revanche, il y a pas mal de magasins qui vendent du vintage, offrant ainsi une seconde vie aux vêtements, l’important c’est le style…

Concernant le tri, ce sont surtout les canettes en alu qu’ils recyclent : dans l’avion, dans les restaurants, dans le métro et dans la rue j’ai trouvé ces deux collecteurs dans le quartier administratif près du City Hall  (je ne les ai pas vus ailleurs cela dit). Chez les particuliers, c’est surtout le verre qui est géré à part.

Il m’a semblé que c’est encore le volet caritatif qui est le plus développé ; je crois que c’est assez culturel dans les pays anglo-saxons (Paul Newman et ses fameuses vinaigrettes était novateur !).

Question nourriture j’ai eu l’occasion de manger dans un resto spécial « Gluten free » mais bizarrement n’ai pas vu de resto bio. Sur le plan « appétissant », mon green mari n’a pas été déçu : burgers et pastrami à gogo. On se retrouve facilement à manger de la viande matin, midi et soir ; sous la forme de sandwich et au breakfast dans les Dinners, mais aussi dans les pizzas et au menu de restaurants pour carnivores. Pas du tout écologique tout ça, pas terrible pour la santé et je ne parle pas du plan nutritionnel ni calorique 🙂

– mais vous me direz que prendre l’avion n’est pas écologique du tout, et bien oui, c’est pour ça que je compense carbone : 49 euros pour un aller-retour Paris-New York en classe éco : http://www.climatmundi.fr/

Bons baisers de New York et à bientôt my friends 😀

 

Ikéa propose le covoiturage à ses clients 13 janvier 2010

Depuis mars dernier, l’enseigne Ikéa a mis en place une plateforme de covoiturage en ligne à disposition de ses clients. Très simple, vous entrez le nom du magasin au départ ou à l’arrivée, ou le repérez grâce à la géolocalisation, postez votre annonce en tant que conducteur et passager et enfin vous appelez le contact si vos annonces correspondent !

http://covoiturage.ikea.fr/

L’enseigne suédoise a lancé une réflexion plus globale pour réduire son impact sur le réchauffement climatique et noué dans cette perspective un partenariat stratégique avec le WWF en mars 2009. De tels partenariats permettent aux entreprises d’être conseillées et accompagnées par des experts de l’ONG, qui en retour leur demandent de financer des projets concrets de préservation de la biodiversité.

Les engagements d’Ikéa en matière d’efficacité énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre :

– Réduire de 25 % sa consommation énergétique totale par rapport à 2005 (par mètre cube vendu en magasin et mètre cube déplacé dans les dépôts centraux)

– Utiliser 100 % d’énergies renouvelables pour les besoins en électricité et chauffage des unités IKEA

– Cesser la vente d’ampoules à incandescence fin 2009

Avec un objectif de passer de 5% à 15% en 2015 de visiteurs ayant recours aux transports doux, Ikéa commence seulement avec le covoiturage à mettre en place une politique plus ambitieuse.

> Green Marie ayant le sens pratique comme vous le savez, elle s’est posé une question : « mais comment tu fais si tu repars avec un canapé, deux lampes, 3 sachets de daims et une plante verte ??? tu squattes la voiture de ton conducteur occasionnel qui sera dès lors vacciné contre le covoiturage ?!!!  » La réponse qui m’a été faite a achevé de me convaincre de l’utilité d’une telle pratique conviviale après tout : un client qui envisage d’acheter sa cuisine chez Ikéa revient en moyenne 5 fois !!! Mais oui biensur, c’est du vécu : repérer le modèle de cuisine, prendre les mesures, voir un conseiller et dessiner son plan sur une petite fiche quadrillée avec le crayon de bois, revenir parce que b…de…m ça rentre pas dans ma vraie cuisine, refaire le plan, commander les éléments, revenir parce « eh m… j’ai oublié les plinthes, …ça vous rappelle quelque chose ?!

 

Manger moins de viande fait (beaucoup) de bien à la planète 7 janvier 2010

Filed under: Alimentation — greenmarie @ 9:08
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Ami carnivore, passe ton chemin ! ou bien laisse toi convaincre de baisser ta ration hebdomadaire de viande ! Sais tu combien, toi citoyen des pays industrialisés, tu consommes de viande par an ? 80 kg, et encore ce chiffre stagne dans les pays dits développés, en revanche la croissance de la consommation de produits issus de l’élevage (viande, produits laitiers) est fulgurante dans les pays en voie de développement, ce qui amènera à doubler la production d’ici 2050 selon les experts.

Les conséquences ? des pénuries annoncées de viande mais aussi de ce qui permet de la « produire », l’eau, les céréales -7 kg sont nécessaires pour produire 1 kg de viande -, les terres cultivables qui sont prises sur les terres boisées notamment (70%  des terres boisées d’Amérique du sud sont désormais consacrées à l’élevage ; et au niveau planétaire la déforestation pour convertir des terres en pâturages ou en cultures fourragères représente 9% des émissions de CO2).

Ces pénuries affecteront les hommes puisque aujourd’hui 40% des céréales cultivées dans le monde sont destinées à alimenter le bétail. Nous cultivons de la nourriture pour nourrir des animaux afin qu’ils nous nourrissent : c’est un cercle vicieux non ?

Deux solutions conjointes sont envisageables :

la baisse de la consommation, et en plus c’est bon pour la santé :  c’est vrai, l’excès de viande accroit le risque de maladies cardio-vasculaires, l’obésité et le diabète. En revanche, elle est source de fer, vitamines B12, zinc, sélénium ; tout comme le poisson ou les oeufs, elle fait partie d’un régime alimentaire équilibré pour peu qu’on n’en abuse pas. Une fois par jour est déjà beaucoup.

l’amélioration des modes de production car l’élevage intensif est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre. D’une part le stockage et l’épendage de fumier est responsable de 65% des émissions d’oxyde nitreux, qui est un puissant gaz à effet de serre , d’autre part le méthane dégagé par les éructations et gaz des ruminants représente plus d’un tiers du méthane émis par l’activité humaine. Déjà l’INRA a découvert qu’en introduisant de l’huile de lin dans l’alimentation des bêtes, les émissions de méthane baissaient d’un tiers.

Alors face à ces constats édifiants que faire ? pas facile de réduire la ration de viande et les laitages surtout quand on aime la bonne chair (et la raclette ô combien réconfortante par ces grands froids!). La solution est de varier le plus possible les menus, introduire de nouveaux ingrédients, limiter la viande à une fois par jour maximum, mixer les légumes, les céréales, les féculents, le poisson, le tofu, les légumineuses,… allez sortez vos livres de recettes !

Source : Le Monde du 23 décembre 2009

 

Effet de serre, couche d’ozone, réchauffement climatique : faisons le point 2 janvier 2010

Faisons un petit jeu !

Qui peut m’expliquer la différence entre l’effet de serre, le réchauffement climatique et le trou dans la couche d’ozone ? Cette question va paraitre incongrue à des écocitoyens bien informés mais le fait est qu’il y a souvent des amalgames entre ces sujets.

tic tac tic tac tic tac tic tac tic tac

Bon allez je vais être sympa, je vais vous répondre !

L’effet de serre est un phénomène naturel, il régule la température autour de la Terre ; sans lui la Terre serait congélée à -18° !!!

Le réchauffement climatique n’a rien de naturel lui puisqu’il est provoqué par l’activité humaine, qui depuis un siècle produit démesurément de la chaleur, du CO2, et détruit parallèlement les ressources naturelles. Notamment les forêts, dont les arbres ont la capacité d’absorber le CO2 et sont de véritables puits de carbone. En détruisant la forêt, on accentue encore plus le phénomène de réchauffement. C’est que ces millions de tonnes de  CO2 s’accumulent d’année en année dans l’atmosphère, elles sont stockées ! Quand on sait qu’il faut 100 ans au CO2 pour disparaître, on comprend mieux pourquoi il y a urgence à freiner les émissions.

Le fameux trou dans la couche d’ozone, qui fut dans les années 80 l’un des premiers sujets à interpeller les citoyens du monde entier, n’a rien à voir avec le climat ; en effet, le rôle de la couche d’ozone est de filtrer les rayons du soleil. Sans cette couche de protection les rayons solaires sont très violents et dangeureux pour les hommes notamment or à certaines périodes de l’année elle connait des trous. Et si les principaux produits chimiques responsables de la destruction de l’ozone, les CFC présents dans les aérosols notamment, sont désormais interdits, ils ont parfois été remplacés pour des produits encore plus nocifs !

alors ça y est c’est plus clair ?! merci qui ? merci green Marie !  😉