mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Mon compost à Paris 5 mai 2010

Filed under: jardinage,Tri des déchets — greenmarie @ 7:58
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Alors que la ville de Paris lance une expérience de compostage dans 25 immeubles de la Capitale pour récupérer les déchets organiques des habitants, je me suis dit que c’était l’occasion de vous donner des nouvelles de mon propre compost ! Eh bien vous savez quoi ? il ne ressemble à rien et en plus il pue !!! C’est grave docteur Green ? Il parait que normalement cela ne doit pas sentir …

Mais je ne me décourage pas car je suis fan du principe, et quand je vois tout ce que je mets dedans j’ai le sentiment que ces déchets là aussi, en plus de ceux triés, vont avoir une utilité. On considère que les déchets organiques représentent 20% du volume de nos poubelles, cela ne m’étonne pas quand on sait tout ce qu’on peut mettre à composter : boites d’oeufs, serviettes en papier blanches, coquilles d’oeufs, marc de café, thé, épluchures, fleurs fanées, etc… à alterner avec de la matière sèche comme feuilles ou herbe coupée. Biensûr je ne mets ni viande, ni poisson, ni fromage pour ne pas attirer les bébêtes mais une amie m’a d’ores et déjà dit que je faisais des erreurs, il ne faut pas mettre les épluchures d’agrumes ou les peaux d’avocats qui freinent la décomposition, et qu’on peut doper le processus avec des orties.

En tout cas, j’ai commencé à prélever la matière décomposée pour la mélanger avec le terreau de mes plantes, elles vont en rafoler !

Si, comme l’adjoint au maire de Paris, vous pensez que le compostage favorise le lien social et crée un nouvel art de vivre en ville, et si vous voulez participer à la démarche de la mairie et mettre en place un compost dans votre immeuble, c’est par ici : www.environnement.paris.fr

 

un Arpège de saveurs 29 novembre 2009

Filed under: Alimentation,culturel,jardinage — greenmarie @ 10:48
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Et oui cher lecteur je l’avoue j’ai eu le grand privilège de dîner à l’Arpège. Vous ne connaissez pas ce restaurant 3 étoiles dans lequel le chef Alain Passard a réussi le pari de mettre les légumes au coeur de sa cuisine ?

Impossible, il est partout dans les medias. Pourquoi ? parce que même si on n’a pas les moyens de manger chez lui (320€ le menu dégustation tout de même…), on ne peut qu’être séduit par ce chef qui a renoncé en 2000 à la viande dont il était un spécialiste pour se consacrer à « l’art légumier » qui a relancé son inspiration, sans lui faire perdre une seule étoile !

« Un jour j’ai pris la décision de faire du légume un grand cru », dit il. Ses légumes, il les cultive et les bichonne dans 3 potagers dont le plus grand se trouve dans la Sarthe. Le mode de culture est des plus naturels (rotation des cultures, associations végétales, absence d’engrais chimiques, …), les variétés anciennes privilégiées et biensur tout cela dans le respect de la biodiversité qui cohabite avec ce jardin rempli de fleurs : hérissons, couleuvres, lézards, fouines, mésanges… et pas de tracteur, le travail de la terre est assuré par deux juments percheronnes ou les deux ânes du domaine.

Mais alors qu’est ce qu’on mange exactement dans ce restaurant, vous demandez-vous ? Pas de viande à la carte donc mais du poisson et des crustacés pêchés au large des côtes de Bretagne, du canard et des légumes (de saison) sous toutes leurs formes ! En consommé, velouté, gaspacho, crus, cuits, en gateau, macarons, en mousse légère et colorée …

ah la la nos papilles étaient en éveil ! Ah l’arlequin de légumes et sa gamme de couleurs et de saveurs dont on n’a pas élucidé tous les mystères car certains légumes ici magnifiés étaient méconnaissables … ah la mousse de chou rouge qui accompagnait la sole au thé vert …et le macaron au céleri et noix … et le gateau au topinambour …hummmmmmmm

La cerise sur la gâteau ? un service très pro, très simple, il n’y a pas de tralala dans ce restaurant, de petite taille par ailleurs. Le chef, charmant, vient saluer tous ses convives à leur arrivée et à leur départ, prend le temps de discuter, et même de vous dédicacer un menu. En partant il a glissé à l’oreille de mon mari : il faudra revenir pour son anniversaire ! Mais oui Alain on ne demande pas mieux mais on va mettre des sous de côté d’abord !!!

http://www.alain-passard.com/

 

Mon compost se professionnalise ! 21 novembre 2009

Filed under: jardinage,Tri des déchets — greenmarie @ 11:10
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Alors voilà, j’ai enfin décidé de faire quelque chose de mon compost ! A gauche, la version intiale, bricolée à la va-vite avec une cagette en bois, à droite, le compost de pro que je viens d’acquérir … ça me fait plus plaisir qu’une nouvelle paire de chaussures 😉

 

Il a beaucoup d’avantages :

– il est haut donc il cache mes détritus qui même naturels sont quand même peu ragoutant !

– il est beau… en bois naturel certifié,

– il est pratique, on le monte facilement (merci mon chéri) à l’aide des lattes qui s’empilent, du coup on met la hauteur que l’on veut,

– il n’est pas cher : 34 euros chez Botanic.

Alors pour les débutants comme moi, rappelons qu’on ne met que des déchets végétaux dans le compost, mais aussi les serviettes en papier blanches, le thé, le café, les boites d’oeufs. Il faut 6 mois environ pour que les déchets se dégradent et se transforment en compost, sachez qu’on peut accélérer le processus avec un activateur de compost naturel sous forme de granules. Retournez régulièrement votre compost pour l’aérer, veillez à une certaine humidité. Ensuite il suffit de mélanger la matière devenue marron avec la terre du jardin ou des plantes qui se réjouiront d’avoir un terreau si riche. A vous les belles feuilles et les belles fleurs !

 

 

A manger pour les petits z’oiseaux pendant l’hiver 17 octobre 2009

Filed under: jardinage,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 8:49
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Image 7J’ai un jardin depuis quelques mois, ce qui me permet de faire des expérimentations. J’ai réussi à faire pousser des tomates cerises, youhou suis trop fière (ça pousse tout seul disent les mauvaises langues!) par contre mon compost ne ressemble à rien, je continue à entasser les épluchures et autres boites d’oeufs dans une cagette. Et je viens de me rendre compte qu’il ne fallait pas donner de pain sec aux oiseaux car il gonfle et provoque des troubles digestifs… quelle fleur de bitume je fais !

Du coup j’ai trouvé des boules de graisse mélangées à des graines qui sont vendues dans des filets à accrocher à un arbre ou sur un portant ; voici ce que dit la Ligue Protectrice des Oiseaux :

« En hiver, les oiseaux consacrent la quasi-totalité de la journée à rechercher de la nourriture, notamment pour résister au froid. Une tâche difficile, freinée par la température elle-même, la raréfaction des insectes et des graines, et l’apparition de la neige et du verglas qui masquent les ressources alimentaires. Les jours étant également plus courts, les oiseaux ont alors moins de temps pour trouver leur ration quotidienne. En hiver, l’homme peut rendre la vie des oiseaux plus douce en donnant un petit coup de pouce à la nature. » Attention toutefois à ne pas donner n’importe quoi (pas de salé, de pain sec, de riz ou de lait) mais du gras (beurre, margarine, … non salé) et des graines, et si possible pas trop tôt dans la saison car les oiseaux à l’automne trouvent encore de quoi se nourrir. Pour tout savoir, allez sur le site de la LPO.

Si mon jardin devient un resto du coeur pour oiseaux, je vous fais une photo !

 

Les plantes dépolluantes pour votre intérieur 24 mai 2009

Le rôle des plantes est de plus en plus reconnu dans leur capacité à absorber les sons (haute fréquence) mais aussi les composants volatils toxiques. Voici quelques extraits du livre que j’ai lu avec attention :

« Comprendre comment les plantes peuvent dépolluer l’air ambiant revient à étudier leur mécanisme physiologique. Comme nous elles respirent en absorbant de l’oxygène, de l’air et en rejetant du gaz carbonique (…) – beaucoup trop peu pour être toxique  ! – .Les scientifiques émettent l’hypothèse que les polluants tels que les COV sont absorbés par les organes placés souvent à la face intérieure des feuilles. Ils seraient métabolisés c’est à dire dégradés au sein de la plante. (…)

Pour optimiser au mieux cette activité métabolique, la plate a des besoins en eau et en lumière adaptés. En toute logique, une plante qui dispose d’un feuillage important et qui transpire abondamment a de fortes chances d’avoir de bonnes capacités dépolluantes. Ces sont par exemple les fougères, le lierre ou certains ficus. Sachant que chaque plante a une capacité de dégrader certains toxiques plutôt que d’autres.

Les plantes les plus dépolluantes sont :

le caoutchouc (le ficus elastica), le chrysanthème, le ficus robusta, la fougère (nephrolepsis exaltata), gerbera jamesonii, lierre (hedera helix), palmier bambou, phoenix roebelenii… et bien d’autres encore !

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Source : Les plantes qui purifient l’air de votre maison, éditions Anagramme

http://www.lherbivore.com/plantes_depolluantes.html

J’ajoute à mon billet, un lien vers le site créé par Botanic spécialement sur ce sujet : http://www.quelles-plantes-depolluantes.com/calculateur.php

 

magasins Botanic : 100% jardinage écologique 7 mai 2009

 

photo2  Depuis que j’ai repéré le magasin botanic juste à côté de mon boulot, je m’octroie le midi un petit saut au Café Philo et j’en profite pour feuilleter les ouvrages sur le jardinage et le développement durable en mangeant une salade et une brick aux légumes bio … du calme, de la verdure, un cadre en bois et verre, un vrai moment de détente en pleine semaine !

 

Biensûr je ne repars pas les mains vides, je retourne donc travailler avec mon petit carton sous le bras rempli de savon noir, d’un plant de tomate, d’une nouvelle crème cosmétique bio,de petits pots bios et de bougies parfumées. Prochain achat, une plante verte dépolluante pour mettre sur mon bureau !

 

Car il y a tout ça chez botanic : des plantes, des fleurs, des plants de légumes, du mobilier de jardin en bois certifié FSC ou TFC, des terreaux sans pesticide ni engrais chimiques, des fruits et légumes bio, de l’épicerie, des produits frais, des cosmétiques, un coin  resto, une animalerie, le tout dans un environnement lumineux et construit à base de matériaux naturels.

 

Cette enseigne créée en 1995 par des horticulteurs savoyards, et présente dans toute la France, promeut un nouveau mode de vie (R). De fait, l’entreprise s’est engagée à travers son Pacte botanic (R) et en partenariat avec l’Ademe dans un plan Développement durable ambitieux pour 2008-2010, qui  » vise à contribuer à changer les modes de consommation et de production et à faire de botanic® la première chaîne alternative de magasins de produits naturels, écologiques et biologiques pour le jardin, la maison, la personne et les animaux, et ainsi aider les gens concrètement à basculer vers un nouveau mode de vie. » Ca manquait, non ?

http://www.botanic.com/