mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Tous à la plage avec la Surfrider Foundation 16 mars 2011

Filed under: Les bonnes pratiques,Tri des déchets — greenmarie @ 9:07
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Vous venez avec moi ?

Comme tous les ans, la surfrider foundation organise des séances de ramassage de déchets sur les plages. Le principe n’est pas de se substituer aux services de la voirie des villes côtières mais de faire de la sensibilisation. A destination des enfants dans le cadre de sorties scolaires mais aussi auprès des adultes. Je peux vous dire que quand on voit les choses invraisemblables que l’on ramasse on prend conscience d’à quel point la mer et les océans sont pris pour des poubelles … mais aussi que notre planète est toute petite, car ce que l’on ramasse a le plus souvent parcouru des milliers de kilomètres pour s’échouer sur nos plages, c’est pas compliqué, le plus souvent c’est écrit dessus. Et encore quand on a la chance de les ramasser c’est que les déchets n’ont pas coulé ni été mangés par des poissons ou des oiseaux qui ne s’en remettront pas.

Allez prendre l’air au bord de la mer et donnez deux heures de votre temps, je vous promets qu’on est fiers de se sentir utiles après !

 

> Un site dédié : www.initiativesoceanes.org permet de prendre connaissance des différentes opérations déjà enregistrées et géolocalisées pour faciliter leur visibilité.

 

> Mes autres billets sur le même sujet :

https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2009/03/22/ce-week-end-il-y-avait-le-ciel-le-soleil-la-mer-et-les-dechets/

https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2009/02/01/mon-beau-frere-et-la-surfrider-foundation/

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J’ai regardé pour vous l’émission Capital Terre, opus n°2 17 février 2011

Filed under: à l'étranger — greenmarie @ 10:44
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Hier soir j’ai pris mon cahier et mon stylo, et poussé mes fistons au lit pour voir à la télé le nouvel opus de l’émission Capital Terre dont le premier numéro m’avait pas mal bluffée l’année dernière. Pour tout vous dire, là un peu moins parce que je n’étais pas toujours sûre d’être dans une émission d’information ou de téléréalité dont Guy Lagache serait le héros (ah Guy au fond de la mine d’étain, en sueur dans la jungle, dans une exploitation agricole en Chine, en combinaison dans une déchèterie, poussant un caddy au supermarché,…).

Passés ce parti-pris de sexysation du sujet écologique et la bêtise du titre : Comment consommer sans piller la planète ? (consommer – trop- c’est piller la planète de toutes façons mais chez M6 on n’a peut-être pas envie de  fâcher les annonceurs qui investissent leurs écrans de publicité en prônant la décroissance 😉 ), j’ai suivi avec attention les aventures de Tintin Guy autour du monde remontant la filière de fabrication des objets de notre quotidien.

C’est là, je trouve, la grande force de cette émission que d’expliquer et montrer clairement toutes ces étapes invisibles pour nos yeux d’occidentaux : de la matière première à la mise en rayon. Et biensûr c’est édifiant :

> le cheminement de la culture des balles de coton recueillies à la main dans les pays du sud, nécessitant pas moins de 11000 litres d’eau pour récolter un kilo, asséchant au passage les cours d’eau et même les mers comme celle d’Aral, qui passent ensuite par l’étape de teinture à base de produits toxiques déversés dans la nature avant d’être cousus par des ouvriers mal payés … l’explosion de la demande de coton est telle qu’elle a été multipliée par 3 ces 50 dernières années et ça ne va pas s’arranger à l’avenir.

> l’extraction des métaux précieux indispensables à la fabrication de  nos téléphones portables notamment, des métaux qui sont une ressource non renouvelable (la masse d’étain disponible dans les sous sols est estimée à disparaitre d’ici 20 ans) et qui génère des conflits armés en République démocratique du Congo notamment. Et pourtant nous jetons nos téléphones avant même qu’ils ne soient en panne, poussés par des technologies et des design toujours plus innovants.

> l’utilisation intensive de la matière plastique dans tous les objets et modes de consommation du quotidien, dans une logique jetable qui a un coût très lourd pour l’environnement : le pétrole est une matière non renouvelable et surtout 10% des plastiques produits sont laissés dans la nature et finissent dans la mer où ils s’accumulent au fond puis se morcellent et se fragmentent. La concentration de plastique dans l’eau est de plus en plus importante et elle se retrouve même dans la chaine alimentaire . Des mers de plastique ont été identifiées à 5 endroits dans les océans du globe, rien qu’en Méditerranée le nombre de fragments est estimé à 250 milliards.

Ces démonstrations ont une vraie valeur pédagogique car la frénésie de consommation qui caractérise notre époque est déconnectée de toute réalité physique, de la conscience que notre planète est finie et que ce que nous surexploitons ne reviendra pas. Consommons moins, consommons mieux.

Voir aussi mon billet sur le premier numéro de l’émission.

 

Leclerc : un écologiste opportuniste 8 octobre 2010

Je viens de voir à la TV la publicité pour l’enseigne Leclerc sur le programme 2020 : Zéroprospectus et comme souvent avec les publicités Leclerc je suis agacée. Je ne sais pas quel est le public cible de cette enseigne mais je ne dois pas être dedans. La fausse polémique, les messages fracassants, la défense des consommateurs non desintéressée me hérissent le poil depuis des années car tout semble bon pour faire parler de l’enseigne. Je ne saurais expliquer pourquoi je n’ai jamais cru à la sincérité des engagements de Leclerc, peut-être que parce que quand on a aussi mauvaise réputation dans le traitement de ses salariés et de ses fournisseurs il est inconcevable à mes yeux d’aller faire la leçon aux autres, même sur un autre terrain, en l’occurence ici l’écologie.

Pourtant on peut bien reconnaitre à Michel-Edouard Leclerc le mérite d’avoir été le premier à s’engager concrètement avec l’arrêt des sacs de caisse. Initiant un mouvement vertueux et une prise de conscience qui a fait redevenir les cabas à la mode et baisser le nombre de sacs jetables en plastique de 14 milliards par an en France à moins de 3 milliards aujourd’hui (un sac sert en moyenne 20 minutes, ne se recycle pas et met de 100 à 400 ans à disparaitre dans la nature mais seulement 1 seconde à être fabriqué …).

Son nouveau combat est donc les prospectus commerciaux qui inondent nos boites aux lettres. On ne peut pas lui donner tort, étant donné le nombre d’arbres abattus pour fabriquer ces pousse-à-la-consommation éphémères qui sont, qui plus est, difficiles à recycler car très fortement encrés. D’ailleurs les enseignes de grandes distribution paient une taxe supplémentaire pour la valorisation de l’ensemble des prospectus qu’ils répandent.

Quel est le programme de l’enseigne sur le sujet ?

> une dématérialisation des prospectus, repris sur internet et accessibles sur smatphone (belle opportunité de constituer un fichier client ciblé)

> le recyclage des prospectus apportés en magasin

> la réduction du poids, du format et de la pagination des prospectus.

Biensûr supprimer les sacs comme les prospectus est avant tout une économie pour Leclerc mais je ne suis pas gênée par le fait que les intérêts économiques des entreprises se croisent avec les engagements environnementaux, cela ne peut fonctionner que comme cela. Comme j’aime à le répéter, les entreprises ne sont pas philanthropiques !

Non, ce qui me gêne c’est la revendication à tout va. Je crois que décidément je préfère l’humilité dans les discours, plus souvent synonyme de sincérité.

Le conseil opportun(iste) du jour : mettez donc un autocollant Stop la Pub sur votre boite aux lettres !

 

Cabas addict ! 2 juin 2010

Filed under: C malin !,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 9:56
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Je ne sais pas pour vous mais depuis que je ne prends plus de sacs plastiques lors de mes courses j’ai tendance à accumuler les cabas ! C’est qu’ils n’ont pas tous le même usage !!! J’ai toujours sur moi mes deux sacs pliés dans leur pochette pour les courses légères genre journaux, pharmacie (pourquoi prendre ces petits sacs plastiques qui n’ont aucune chance de re-servir ?!), boulangerie, … pour les courses de la semaine  il y a les grands cabas moches des grandes surfaces (bien pratiques quand même, je les prends aussi pour partir en vacances et y fourrer les chaussures et les jouets des enfants) et pour les courses ponctuelles je me suis fait plaisir avec des cabas en tissus qui distillent leur message engagé que j’adore arborer à la caisse des magasins !!! J’évite même les sacs des boutiques de vêtements, on les accumule souvent pour rien.

Et enfin, dans la série back to the basics, mon bon vieux panier rose et le filet de mamie remis au goût du jour ! Et vous, vous avez adopté votre cabas ?

 

Des sacs poubelle plus écologiques 14 mars 2010

Filed under: Les bonnes pratiques,Tri des déchets — greenmarie @ 8:37
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Faire les courses me casse les pieds mais il faut reconnaître que c’est aussi une occasion de découvrir comment certains produits évoluent, comment les impératifs écologiques poussent les industriels à proposer des produits plus responsables. Et bien, cette fois-ci je suis tombée sur un rayon de sacs poubelle et parmi ces sacs 100% pétrole, ultra résistants car ultra épais et donc très peu dégradables, j’ai aussi trouvé des modèles  fabriqués avec du plastique recyclé et même des sacs biodégradables rapidement à base d’amidons végétaux.

Voici ce que j’ai trouvé dans une grande enseigne, je suppose que vous en trouverez dans d’autres :

-des sacs marque distributeur en polyéthylène « 100% recyclé provenant du tri sélectif post consommateur »

– des sacs de la même marque distributeur en amidon de maïs donc biodégradables facilement, et même compostables. Ils ont des poignées ce que je trouve hyper pratique.

– des sacs de la marque référente sur ce type de produits également biodégradables facilement et compostable car fabriqués à base d’amidon végétaux (pommes de terre ? maïs ? ce n’est pas précisé)

Quoi qu’il en soit, je n’achetais plus de sacs poubelle depuis des années car je me servais des sacs de courses mais comme maintenant j’ai toujours un sac en toile dans mon sac à main, je n’ai plus assez de sacs plastique… Du coup, quitte à racheter des sacs poubelle pour éviter les ruptures de stocks à la maison, autant acheter utile : soit en plastique recyclé (c’est du pétrole en moins d’utilisé), soit en amidons végétaux, sans pétrole et dégradables naturellement. Cela étant, tous nos déchets non recyclables finissent à l’incinérateur donc dégradables ou pas c’est la même chose ; à priori oui, tout est incinéré mais dans les faits on retrouve des sacs dans la nature, dans la mer, sur les bords des routes, en décharges … alors mieux vaut limiter leur durée de vie.

 

Dans la salle de bain, on trie aussi ! 10 mars 2010

Et vous, vous triez les déchets dans votre salle de bain ? C’est une vraie question car si 84% des français affirment trier leurs déchets, ils le font surtout dans la cuisine et seulement à 55% dans la salle de bain, et parmi ceux qui trient en sortant de la douche, ils ne sont qu’1 sur 5 à trier correctement !! Ca ne fait plus beaucoup de monde au final pour espérer recycler les 75 000 tonnes d’emballages de produits cosmétiques et d’hygiène …

Et puisque dans l’étude menée par EcoEmballages avec son partenaire Garnier, c’est le manque d’informations qui est invoqué, Green Marie va tâcher de vous donner quelques tuyaux !

Voyez sur la photo, le petit jeu auquel je me suis prêtée (pendant ce temps là, vous étiez au resto ou au ciné, eh oui on s’éclate comme on peut !) : il fallait dire dans quelle poubelle on jette les différents déchets de salle de bain. Alors le tube de dentifrice vide, vous en faites quoi ? et vos coton-tiges ? et votre rasoir jetable ?

Voici ce qui se recycle :

– les bombes aérosols en aluminium, genre déodorants ou mousse à raser

– les flacons de shampooing et de gel douche vides

– les emballages en carton des produits cosmétiques et d’hygiène

– et même les pots de crème en verre à mettre dans la poubelle spéciale verre ceux là

et ce qui ne se recycle pas : les cotons-tiges, les disques démaquillant, le tube de dentifrice, les brosses à dents, les rasoirs jetables, les tubes de mascara, etc… pour les produits en plastique, c’est leur petite taille qui les empêche d’être intégrés dans le process de tri puis de transport des plastiques recyclables.

Vous avez une grande salle de bain, passez à la poubelle double ! Petite salle de bain ? ben, elle est pas si loin la cuisine, non ?!

Biensûr, on peut aussi optimiser ses achats pour réduire les emballages, en optant pour des grands formats économiques, en réduisant le nombre de produits utilisés ou encore en choisissant le bon vieux savon à la place du gel douche ! Les mauvaises langues me diront qu’on peut aussi renoncer à se laver 😉

 

Sac plastique vs sac en papier 14 mai 2009

Filed under: Tri des déchets — greenmarie @ 7:30
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Sac plastique vs sac papier
A la caisse, c’est le drame. On a encore oublié son cabas. Alors, sac en kraft ou en plastique, quel commerçant propose le geste le plus vert ?
Le 27/04/2009, par Louise Allavoine , Pasq et Michael Flippo / fotolia.com
Énergie fossile
Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.
Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.
 
    * Consommation d’eau
Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.
Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  
    * Effet « marée verte »
Plastique : Question eau, il reste décidément exemplaire. Les rejets d’eau après la fabrication d’un sachet introduisent une part négligeable de nutriments dans le milieu aquatique (composés azotés et phosphatés). Par conséquent, il ne peut porter le chapeau de la profilération des algues.
Papier : Aïe ! Son potentiel d’eutrophisation, comme disent les blouses blanches, est six fois plus important. Mais « encore une fois, les conventions de calculs des ACV conduisent à une exagération de ces données », ajoute Philippe Osset.  
    * Effet de serre 
Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.
Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  
    * Déchets
Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.
Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  
    * Effet « jet par la fenêtre »
Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 
    * Bilan d’une virée shopping
Plastique : Peu d’eau pour sa fabrication et une bonne résistance à l’averse. A part ça…
Papier : Il dérape sur sa consommation d’eau et ses émissions de méthane. Mais fabriqué dans une matière renouvelable, il est bio-dé-gra-da-ble.
(1) Etude d’évaluation des impacts environnementaux des sacs distribués en boutique, réalisée par Ecobilan, en mars 2008, pour Sacs Papiers de France et Procelpac, groupement français des fabricants de matériaux d’emballage à base de cellulose. Les résultats sont donnés pour un sac plastique courant de 25 litres et un sac papier courant de 36 litres.

Image 2Repérée sur TerraEco, une battle  sac plastique / sac en papier : lequel est le plus respectueux de l’environnement ?

  • Matières premières :

Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.

Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.

  • Consommation d’eau

Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.

Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  

  •     Effet de serre 

Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.

Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  

  •     Déchets

Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.

Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  

  •     Effet « jet par la fenêtre »

Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.

Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 

 

>> Bilan : n’oubliez pas votre cabas !!

Crédit photo : fotolia
Source : Terra Eco, avec mes remerciements http://www.terra-economica.info/