mon oeil sur la planète

le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Les 10 réflexes pour limiter la pollution de l’air de votre maison 21 septembre 2011

Savez-vous que l’air intérieur de votre maison est souvent plus pollué que l’air extérieur ? La soupe chimique dans laquelle nous baignons chaque jour est bien évidemment nocive pour notre santé. 

Voici 10 principes simples à appliquer pour mieux vous porter !

  • AEREZ tous les jours
  • ne fumez pas à l’intérieur (les substances chimiques toxiques contenues dans la fumée sont absorbées durablement puis libérées par les revêtements et l’ameublement)
  • n’utilisez pas de désodorisant ou parfum d’intérieur chimiques, même l’encens n’est pas recommandé. Plutôt un petit bouquet de lavande glané dans le parc municipal ?!
  • choisissez des peintures et colles à moquette bios, ou du moins avec un taux de COV très faible ; les solvants présents dans ces peintures et colles libèrent leurs Composés Organiques Volatils pendant des années
  • décorez la maison avec des plantes vertes, certaines absorbent mieux les substances chimiques que d’autres. (Mesdames, c’est vous qui les arroserez, ça s’est sûr, Monsieur ne le fera pas 😉 )
  • choisissez des produits d’entretien naturels et écologiques
  • éviter les meubles en bois aggloméré qui sont pleins de colles donc de solvants
  • faites vérifier régulièrement vos appareils de chauffage et placez les dans des pièces bien aérées
  • choisissez une literie si possible avec du rembourrage en latex, coton ou laine plutot que le polyuréthane ; cette mousse est moelleuse…..et extrêmement inflammable d’où la présence de retardateurs de feu dont les substances peuvent être inhalées
  • et laissez peinardes les petites bestioles volantes ou grimpantes (HHAAAAAAAAA la grosse araignée !) ou mettez les dehors mais oubliez les insecticides en bombes aérosols ou en diffuseurs électriques. Si ça tue les petites bêtes, c’est nocif aussi pour les grosses bêtes que nous sommes. Et pour les poux me direz-vous ?!  Il existe maintenant des produits à base d’huile qui étouffent les poux et sans insecticides dedans !

 

Mes billets sur le même sujet :

https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2009/05/17/la-pollution-de-lair-interieur/

Les explications de l’INPES : http://www.prevention-maison.fr/

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Les gaz de schiste pour assouvir notre frénésie énergétique 14 mai 2011

Filed under: Non classé — greenmarie @ 9:03
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La semaine dernière l’exploitation des gaz de schiste par fracturation hydraulique a été interdite après vote à l’assemblée ; biensur la démarche des politiques est opportuniste à l’approche des élections présidentielle et législatives mais c’est tout de même encourageant pour tous les français qui se sont mobilisés pour défendre leur région.

  • Gaz de schiste, forages et risques avérés de pollution :

> Ces gaz qui sont concentrés et dispersés dans la roche peuvent être extraits par la technique de fraction hydraulique : cette solution consiste à injecter dans le sol de très grandes quantités d’eau mélangées à du sable et des produits chimiques, à très haute pression, pour fracturer la roche le long du forage. Le gaz naturel s’échappe alors des fissures par le puits après le pompage du mélange eau-sable-produits chimiques. Il est stocké puis acheminé à son lieu de consommation.

> cette technique de forage est semble-t -il déjà couramment utilisée pour le pétrole et pourtant de nombreux risques sont évoqués suite à des accidents parvenus aux Etats-Unis et au Canada notamment : pollution des nappes phréatiques après écoulement des produits chimiques, paysages défigurés, pollution des sols.

La question de l’exploitation des gaz de schiste n’est pas simple parce qu’elle pose la question plus large de notre frénésie énergétique. La quête de nouvelles sources d’énergie va aller croissante car nos besoins grandissent de façon exponentielle. Avec des réserves de pétrole qui s’épuisent, l’opportunité d’exploiter les quelques 920 milliards de m3 de réserves mondiales estimées de gaz de schiste (600 millions de m3 rien qu’en France dans le bassin parisien et dans le sud du pays entre les Cévennes, le Quercy et la Provence) deviendra de plus en plus difficile à refuser. La défense de l’environnement pèsera peu de poids quand l’énergie manquera … la raison commanderait de diminuer d’ores et déjà notre consommation d’énergie mais ce n’est pas le chemin que l’humanité prend ; préférant sucer notre planète bleue jusqu’à la moëlle, en aspirant tout ce qu’elle recèle dans ses sous-sols contre toute logique de pérennité de notre espèce.

En France, une réflexion sur les sources d’énergie semble impossible ; dans un pays qui a fait le choix du tout nucléaire dans un secteur monopolistique, l’arrivée de nouvelles sources d’énergie est mal vue (il suffit de voir comment le gouvernement a tué la filière du photovoltaïque et de l’éolien) et pourtant si le nucléaire est une énergie peu carbonée, en revanche l’avenir de ses déchets radioactifs est un problème de sécurité que nous léguons à nos descendants sur plusieurs générations. L’argument de l’indépendance énergétique ne tient pas non plus puisque nous importons l’uranium consommé dans nos centrales …

Bref, ce sujet est complexe mais la seule solution qui tienne c’est bel et bien la recherche d’une certaine sobriété énergétique… ce n’est pas le plus facile que de faire changer les modes de vie actuels des pays développés et de ceux qui aspirent à leur ressembler.

 

Les composés organiques volatils bientôt étiquetés 27 avril 2011

  • L’air intérieur de nos maisons et bureaux est plus pollué que l’air extérieur. La majorité des polluants domestiques est issue de l’industrie chimique, ils sont appelés Composés Organiques Volatiles et comprennent des substances aussi dangereuses que leur orthographe est obscure : formaldéhydes, benzène, actéaldhéhydes, trichloréthylène, éthers de glycol, phtalates mais aussi allergènes de chien et de chat entre autres.
  • D’où viennent-ils ? 

– des colles, peintures, vernis de nos meubles et revêtements des sols et murs,
– des parfums d’ambiance, aérosols, bougies, encens,
– de la fumée du tabac, du monoxyde de carbone,
– des produits d’entretien et les produits d’hygiène (surtout en spray),
– …

  • Que faire pour ne pas être exposés ? Aérer souvent biensûr et limiter les sources de pollution. Je suis par exemple toujours surprise de voir chez les uns et les autres des produits d’entretien ultra puissants qui nettoieraient une maison ravagée par un troupeau d’éléphants ! Mais pour une salissure normale, un peu d’huile de coude et des produits basiques suffisent : produit vaisselle, savon noir, citron, savon de Marseille, bicarbonate de soude, eau bouillante, etc. La pollution générée par ces produits est nocive pour les habitants de la maison et surtout pour les enfants qui n’ont pas la capacité des adultes à éliminer ces substances chimiques mais ils polluent aussi les rivières et les sols une fois évacués … Ces substances s’ajoutent et se mélangent, elles provoquent maux de tête, vertiges, nausées et cancers dans le pire des cas.
  • Ce qui est en train de changer :

« Tous les composés organiques volatils (COV) ayant des effets sur la santé vont bientôt faire l’objet d’un étiquetage spécial. Dès le 1er janvier 2012, les produits de construction et d’ameublement ainsi que les revêtements de sol et muraux, les peintures  et les vernis devront mentionner leurs émissions de COV. Cette mesure devrait être étendue en 2013 aux produits d’entretien, désodorisants et équipements électroniques. »*

Mes billets sur les mêmes sujets :

Lire mon précédent billet sur la pollution de l’air intérieur

Lire mon billet sur les produits d’entretien écologiques

Lire mon billet sur les peintures et colles biologiques

>> Le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé sur la pollution de l’air intérieur : http://www.prevention-maison.fr/

* Source : article dans 20 minutes du 21 avril 2011 

 

Il y avait le soleil, la mer, les galets … et tout plein de déchets (2) 27 mars 2011

Filed under: Les bonnes pratiques,Tri des déchets — greenmarie @ 7:21
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Il en a fallu du courage à Green Marie ce matin pour braver le changement d’heure qui a fait lever toute la petite famille à 6h, convaincre monsieur de nous emmener au Havre après un « est-il envisageable que tu y ailles toute seule ? » bien tenté, et des petits choux dans la voiture qui avaient retrouvé la forme et donnaient de la voix !!!

Bref 2 heures plus tard nous y étions, et là comment vous dire : l’air était doux, le ciel se dégageait, le soleil commençait à nous chauffer le visage, déjà de nombreuses silhouettes penchées sur les galets et gantées de latex bleu, rose ou vert s’évertuaient à ramasser les déchets charriés par la mer. Bref, tout de suite, je me suis sentie bien heureuse d’être là, car nous étions nombreux à avoir eu la même idée et j’ai pensé au slogan d’une mutuelle bien connue : la solidarité est une force.

Ah, comme ça fait du bien de sentir que d’autres que vous se sentent concernés par la  préservation de la planète ! Et ils sont venus en famille, car dans le même état d’esprit que la Surfrider Foundation, qui avait organisé l’événement cette année encore, l’idée en plus de nettoyer les plages est aussi de faire de la pédagogie, faire prendre conscience d’à quel point la mer est prise pour une poubelle.

Je vous renvoie vers l’infographie d’Eclairage Public bien inspiré d’illustrer les quantités de déchets que l’on retrouve dans la mer. Vous verrez c’est édifiant. http://www.eclairagepublic.net/les-debris-marins-2011/

Qu’y avait-il donc dans ma musette à la fin de la matinée : des débris de plastiques de toutes les couleurs et toutes les formes, des morceaux d’emballages et surtout des tas de morceaux de féraille toute rouillée. Je voyais mes acolytes transporter des tiges entières de métal rouillé, on aurait dit des pots d’échappement.

Bref, ce fut un chouette moment, tout le monde en a profité. Merci beau-papa pour cette initiative ! Chers lecteurs à vous de jouer il n’y a pas qu’un jour dans l’année pour se mobiliser 😉

Autre billet sur le même sujet :  https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2009/03/22/ce-week-end-il-y-avait-le-ciel-le-soleil-la-mer-et-les-dechets/

 

Tous à la plage avec la Surfrider Foundation 16 mars 2011

Filed under: Les bonnes pratiques,Tri des déchets — greenmarie @ 9:07
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Vous venez avec moi ?

Comme tous les ans, la surfrider foundation organise des séances de ramassage de déchets sur les plages. Le principe n’est pas de se substituer aux services de la voirie des villes côtières mais de faire de la sensibilisation. A destination des enfants dans le cadre de sorties scolaires mais aussi auprès des adultes. Je peux vous dire que quand on voit les choses invraisemblables que l’on ramasse on prend conscience d’à quel point la mer et les océans sont pris pour des poubelles … mais aussi que notre planète est toute petite, car ce que l’on ramasse a le plus souvent parcouru des milliers de kilomètres pour s’échouer sur nos plages, c’est pas compliqué, le plus souvent c’est écrit dessus. Et encore quand on a la chance de les ramasser c’est que les déchets n’ont pas coulé ni été mangés par des poissons ou des oiseaux qui ne s’en remettront pas.

Allez prendre l’air au bord de la mer et donnez deux heures de votre temps, je vous promets qu’on est fiers de se sentir utiles après !

 

> Un site dédié : www.initiativesoceanes.org permet de prendre connaissance des différentes opérations déjà enregistrées et géolocalisées pour faciliter leur visibilité.

 

> Mes autres billets sur le même sujet :

https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2009/03/22/ce-week-end-il-y-avait-le-ciel-le-soleil-la-mer-et-les-dechets/

https://monoeilsurlaplanete.wordpress.com/2009/02/01/mon-beau-frere-et-la-surfrider-foundation/

 

Ma voiture, mes préoccupations écologiques, mon dilemme ! 18 décembre 2010

Pour la première fois, en 15 ans de vie professionnelle, j’ai dû me résoudre à prendre une voiture pour me rendre au boulot chaque jour (ceux qui ont suivi les périples de l’obtention de mon permis de conduire à l’époque diront que c’est toujours 15 ans de gagnés pour la sécurité routière !!!) Conduire c’est pas mon truc, c’est sûr ; au volant je m’énerve, je trouve en toute mauvaise foi, que les autres conduisent comme des manches !

Bref, jusqu’ici je faisais la morale à ceux qui nous polluent chaque jour en allant bosser en voiture alors qu’à Paris l’offre de transports est quand même plutôt fournie. J’ai arpenté, plus souvent qu’à mon tours, les couloirs du métro, du tramway, du RER et des bus, à tel point que je connais presque par coeur les lignes de la RATP.

Je travaille désormais en banlieue, et c’est tout vu, je mets une demie heure en voiture versus une heure et demie en transports. Voiture donc. Pas une grosse, une petite Twingo légère et sympathique, sans prétention, ni fioritures, ni gadgets électroniques : 13 ans d’âge, pas de conduite assistée, ni fermeture centralisée, ni ouverture électrique des fenêtres, ni pot catalytique, ni même autoradio !! A ce niveau là, c’est de l’ascétisme 😉

Premier dilemme : j’avais le choix de récupérer Titine qui pollue plus que la moyenne actuelle parce qu’ancienne ou d’en acheter une neuve qui nécessite des tonnes de métaux pour être produite (soient 8,5 tonnes de CO2 d’après l’Ademe). Sachant qu’à moins de 20 000 km/an, je mettrai dans le meilleur des cas 11 ans à compenser les émissions de fabrication par la baisse des émissions quotidiennes*, j’ai donc fait un choix à la fois économique et écologique : j’ai choisi de garder Titine.

Deuxième dilemme : j’ai pris goût à la conduite et au confort de ne pas avoir à trimballer mon ordinateur, mon sac à main, mon cahier, mon agenda à bout de bras dans la rue. Du coup, je la prends parfois aussi quand je vais bosser dans Paris, … ahlalala je vous déçois, Green Marie n’est pas si vertueuse que tous les billets de ce blog le laissent penser !

Et pourtant, en plus d’être polluante, ma voiture me coûte un bras. Mon piteux bilan après 4 mois de conduite : essence = 80€/mois, 1 amende pour stationnement = 35 €, un excès de vitesse = 45€, notes de parking = 50€, ticket de parking oublié = 32 € , à venir 4 pneus neufs : 350 €… qui s’ajoutent au montant de ma carte Navigo dont j’ai encore besoin !

Donc à la veille du premier de l’an, je prends ma première bonne résolution : je sors Titine seulement pour les allers et retours au boulot, et ferai tout le reste en transports en commun …

 

Si vous vous posez la question de changer de voiture, lisez au préalable le très complet article de Terra Eco sur la question : http://www.terra-economica.info

 

L’eau du robinet en question 18 mai 2010

Filed under: Alimentation,Politiquement (in)correct — greenmarie @ 9:32
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Hier soir, j’ai regardé l’émission Du poison dans l’eau du robinet diffusée sur France 3* et c’est vrai que les dysfonctionnements dans certains départements et  communes font froid dans le dos. Mais il faut aussi rassurer chacun des 40 millions de consommateurs d’eau du robinet en expliquant qu’elle est extrèmement contrôlée, et surtout dans les grandes et moyennes villes qui ont les moyens et les infrastructures pour la traiter ; ou encore dans les communes disposant d’eau de source à proximité. Ce qui veut dire tout de même que tous les français ne sont pas égaux devant la qualité de leur eau.

> Ce qui est montré du doigt, c’est le manque d’informations données aux citoyens par les mairies qui doivent afficher les résultats des analyses d’eau : dans des départements comme la Seine et Marne ou l’Eure et Loire qui sont très exposés, de par leur activité agricole, à la présence de pesticides et nitrates dans l’eau, il est fortement déconseillé aux futures mamans et aux nourrissons de consommer l’eau du robinet. Même si l’utilisation intensive de ces produits est désormais très encadrée depuis 30 ans, la présence dans les sols et les nappes phréatiques perdure. L’Etat met la pression sur les dernières communes qui n’ont pas mis aux normes le traitement de leurs eaux, notamment en interdisant de nouvelles implantations d’habitations. Mais certains maires de ces petites communes soit ne savent pas les risques encourus soient les ignorent délibérément pour repousser l’échéance des travaux de mise aux normes.

> Les nitrates et les pesticides favorisent l’apparition de cancers et de dérèglements endocriniens, ils peuvent pourtant à l’aide de charbon actif être éliminés des eaux, de même la présence dans l’eau de sels d’aluminium intégrés au moment du traitement pour la blanchir favoriserait la maladie d’Alzheimer. Aujourd’hui les sels d’aluminium ont été majoritairement remplacés par du chlorure de fer totalement inoffensif mais il subsiste des zones où l’aluminium est encore présent. Et c’est biensur la santé de certains français qui est exposée, à leur insu et par manque d’information.

> Autre exemple donné en Haute Loire où la source d’eau est naturellement radioactive par la présence très concentrée de radon que la société de traitement Saur n’a pas détectée. Les régions de l’Ardèche, du Puy de Dôme et la Vienne sont également citées comme concernées.

Les grands acteurs privés de l’eau comme Véolia et Suez sont eux aussi mis en cause, lesquels vendent de l’eau parfois non conforme à la règlementation.

> Le dernier exemple de pollution de l’eau du robinet est un sujet qui devient de plus en plus présent : les résidus de médicaments. En effet, on retrouve dans l’eau des fleuves quelques 3000 molécules issues d’antidépresseurs, de pilules contraceptives – qui modifient le sexe des poissons -, et autres aspirines qui restent présents dans l’eau potable et dont on connait pas l’incidence sur la biodiversité aquatique.

Ce qu’il faut retenir c’est que la qualité de l’eau du robinet en France est bonne, que tous les risques infectieux et bactériens sont éliminés (ce qui n’est pas encore le cas pour 1 milliard d’êtres humains sur la Terre) mais qu’il subsiste un laxisme d’une part pour mieux protéger les sources et faire les travaux nécessaires à l’obtention d’une eau irréprochable dans certaines régions plus exposées, et d’autre part pour revoir plus largement la politique agricole française qui a incité les agriculteurs à produire toujours plus sans se soucier des impacts pour l’environnement (et pour la santé de ces agriculteurs eux-mêmes exposés à des produits très toxiques). Du reste, L’Europe nous épingle régulièrement pour la pollution de nos rivières.

Ce doit être une volonté de l’Etat que de faire changer les choses plus vite, et en l’occurence une large étude nationale de la qualité de l’eau est en finalisation et donnera ses résultats cet été. A surveiller.

Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/05/18/eaux-troubles-le-traitement-en-questions_1352977_3244.html#ens_id=1353183&xtor=AL-32280151

* rediffusion le 21/05 à 2h30