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le blog écolo et responsable qui ne se prend pas au sérieux !

Le collant, c’est polluant ! 28 mai 2009

Filed under: Tri des déchets — greenmarie @ 6:00
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collantslogo« Le collant, c’est polluant. On sait que la fabrication d’1kg de fibre de collant nécessite 4 kilos d’équivalent pétrole. Les marques commencent enfin à réfléchir à des alternatives.

Comme on ramène ses piles, ses batteries et autres téléphones portables usagés dans les collecteurs des grands magasins, on pourra bientôt rapporter nos vieux collants filés afin qu’ils soient recyclés et réintroduits en rayon.

La Recherche & Développement de Dim est actuellement en train de travailler sur un projet de «collant zéro déchets» : le «Symbiose». Pour l’être avec la nature.

Le but est de retravailler la fibre actuellement utilisée afin de pouvoir récupérer le produit et de refaire un fil qui aurait les mêmes qualités que l’original. Il est pour le moment impossible de reconstituer un collant à partir du modèle de base, et ce à cause des propriétés des matières utilisées (polyamide et élastane). La recherche tente donc de trouver une fibre qui soit quant à elle recyclable et réutilisable.

Ce projet, dont les frais s’élèvent tout de même à 260 000 euros, est cofinancé par l’ADEME, l’agence de l’environnement. La commercialisation n’est en revanche pas prévue avant 3 ans. La marque affirme qu’il ne devrait pas être plus cher qu’un collant classique. Qui vivra verra. »

source : Néoplanète qui décidément a souvent des sujets originaux et sympas ! http://www.neo-planete.com/2009/05/27/le-collant-ecolo-c’est-pour-bientot/

 

Les parcs de loisirs se mettent au vert 27 mai 2009

Filed under: C malin ! — greenmarie @ 10:09
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Des idées pour les week ends et les vacances avec les enfants !

« Au coeur des nouvelles thématiques abordées par les parcs de loisirs, le devenir de la planète et la survie de l’homme.

A côté des parcs pédagogiques dédiés à l’environnement, comme le Bioscope à Mulhouse grâce auquel le public découvre grandeur nature les effets du réchauffement climatique et l’importance de la biodiversité ou le parc Eana, inauguré en juillet 2008 en Normandie, qui raconte la fabuleuse épopée de la terre nourricière depuis le Big Bang jusqu’aux années 2050, un nouveau concept va voir le jour l’an prochain. Situé près d’Angers sur un site de 11 hectares, Terra Botanica s’affiche comme le tout premier espace ludique et pédagogique entièrement consacré au monde végétal, et espère attirer 400 000 visiteurs par an. D’autres parcs, comme le Futuroscope de Poitiers ou Vulcania en Auvergne, imaginent de nouvelles attractions destinées à frapper les esprits en utilisant les nouvelles technologies et images virtuelles, pour expliquer à quoi pourrait rapidement ressembler la planète si l’on ne changeait rien à nos comportements. Même les parcs d’attraction classiques montrent patte verte : Disneyland Resort et le Parc Astérix à Paris viennent de s’engager dans une réduction drastique de l’impact de leur activité sur l’environnement. Avant d’éduquer, il faut montrer l’exemple ! »

source : L’Express du 14 mai 2009

 

http://www.lebioscope.com/

http://www.eana.fr/

http://www.terrabotanica.fr/

http://www.vulcania.com/

http://www.futuroscope.com/

 

Les plantes dépolluantes pour votre intérieur 24 mai 2009

Le rôle des plantes est de plus en plus reconnu dans leur capacité à absorber les sons (haute fréquence) mais aussi les composants volatils toxiques. Voici quelques extraits du livre que j’ai lu avec attention :

« Comprendre comment les plantes peuvent dépolluer l’air ambiant revient à étudier leur mécanisme physiologique. Comme nous elles respirent en absorbant de l’oxygène, de l’air et en rejetant du gaz carbonique (…) – beaucoup trop peu pour être toxique  ! – .Les scientifiques émettent l’hypothèse que les polluants tels que les COV sont absorbés par les organes placés souvent à la face intérieure des feuilles. Ils seraient métabolisés c’est à dire dégradés au sein de la plante. (…)

Pour optimiser au mieux cette activité métabolique, la plate a des besoins en eau et en lumière adaptés. En toute logique, une plante qui dispose d’un feuillage important et qui transpire abondamment a de fortes chances d’avoir de bonnes capacités dépolluantes. Ces sont par exemple les fougères, le lierre ou certains ficus. Sachant que chaque plante a une capacité de dégrader certains toxiques plutôt que d’autres.

Les plantes les plus dépolluantes sont :

le caoutchouc (le ficus elastica), le chrysanthème, le ficus robusta, la fougère (nephrolepsis exaltata), gerbera jamesonii, lierre (hedera helix), palmier bambou, phoenix roebelenii… et bien d’autres encore !

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Source : Les plantes qui purifient l’air de votre maison, éditions Anagramme

http://www.lherbivore.com/plantes_depolluantes.html

J’ajoute à mon billet, un lien vers le site créé par Botanic spécialement sur ce sujet : http://www.quelles-plantes-depolluantes.com/calculateur.php

 

En Bretagne, festival rime avec durable 20 mai 2009

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« Depuis 2005, les Vieilles Charrues participent activement à une démarche collective inspirée des problématiques de développement durable et de l’Agenda 21 au sein d’un groupe de travail de six festivals de Bretagne – les Trans Musicales de Rennes, les Vieilles Charrues à Carhaix, l’Interceltique de Lorient, les Arts Dînent à l’Huile de Douarnenez, les Chants de Marin de Paimpol, Quartiers d’Eté à Rennes. La Région Bretagne et l’ADEME ont répondu positivement à l’accompagnement de ce groupe de travail, qui a abouti à l’élaboration de la Charte des festivals engagés dans le développement durable et solidaire en Bretagne. Celle-ci formalise l’engagement des festivals à poursuivre leurs actions en faveur du développement durable et à mutualiser leurs expériences. »

     

Au festival Rock&Solex, les émissions de CO2 dégagées pendant la course sont compensées carbone en plantant près de 400 arbres, les toilettes sont sèches, les gobelets réutilisables, les cendriers de poche et les transports en commun (ou à pédales : stand de réparation de vélos prévu !).

Même esprit au festival du bout du monde (ben oui c’est dans le Finistère qui comme sont nom l’indique …!) avec les solex en moins mais l’appel à la vigilance en plus sur les festivals qui ne sont pas aussi écolos qu’eux !

 

http://www.vieillescharrues.asso.fr/association/developpement_durable/index.php

http://www.rocknsolex.fr/

http://www.festivalduboutdumonde.com/

 http://www.vieillescharrues.asso.fr/media/telechargement/dd/Charte-festivalsbretons070927.pdf

 

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La pollution de l’air intérieur 17 mai 2009

Filed under: bricolage,Les bonnes pratiques — greenmarie @ 6:30
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Image 1L’air intérieur de nos maisons est souvent plus pollué que l’extérieur, la faute à tous les produits chimiques qui depuis les années cinquante se multiplient et polluent subrepticement l’air de nos maisons : produits d’entretien, de bricolage, mobilier, parfums de synthèse, cosmétiques, jouets en plastique, insecticides… ces produits toxiques sont de plus en plus montrés du doigt face à l’augmentation importante des cancers et allergies (cette croissance est dûe à l’amélioration des diagnostics et l’allongement de la vie certes mais pas seulement).

 

Certains produits sont désormais identifiés comme cancérogènes, et sont dès lors interdits ou encadrés strictement ; la norme REACH permet depuis peu de recenser et faire disparaitre les produits les plus dangereux; les industriels devant faire la preuve de l’innocuité des substances qu’ils intègrent à leurs produits.

Citons les Ethers de Glycol aux pouvoirs dégraissant et liquéfiant et qu’on retrouve dans les vernis à ongles, produits vaisselle, peintures, cosmétiques, shampooing avaient été identifiés comme cancérogène depuis 1971 mais interdits seulement depuis 1999 ; la famille des phtalates qui permettent d’assouplir les plastiques sont très surveillés également  (on en a beaucoup parlé pour les biberons mais on en trouve partout) ; et encore le benzène (dans l’essence, rejets pots d’échappement), le formaldéhyde (très allergène) , le trichloréthylène (dans les peintures, vernis, colles, détachant) …

 

« Il devient extrêmement difficile d’imputer un symptôme à un polluant, tant la soupe chimique dans laquelle nous baignons est complexe. Plus de 300 COV (composant organiques volatils) différents ont été identifiés dans l’atmosphère. Parmi les effets liés, on trouve les étourdissements, vertiges, perte de concentration et de coordination, fatigue, maux de tête, irritabilité, somnolence » . La priorité est biensûr de protéger les enfants qui n’ont pas la faculté de supporter et éliminer les substances auxquelles ils sont confrontés chaque jour.

 

Quelques gestes simples pour limiter la pollution intérieure : AEREZ souvent pour renouveler l’air de votre maison, choisissez des produits d’entretien écologiques (L’arbre Vert, Reinett, Monoprix Vert, …), lisez bien les composants des produits de bricolage, on trouve aujourd’hui de plus en plus de peintures, colles et vernis avec un taux de COV limité, ne fumez pas à l’intérieur (une fois allumée la cigarette devient une véritable usine chimique, quatre mille substances dont 40 cancérogènes sont contenues dans la fumée), limitez les parfums d’intérieur et les insecticides, …

Source : Livre « les plantes qui purifient l’air de votre maison » éditions Anagramme


et commandez gratuitement votre guide de la pollution intérieure réalisé par l’INPES sur : http://www.prevention-maison.fr/

 

Sac plastique vs sac en papier 14 mai 2009

Filed under: Tri des déchets — greenmarie @ 7:30
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Sac plastique vs sac papier
A la caisse, c’est le drame. On a encore oublié son cabas. Alors, sac en kraft ou en plastique, quel commerçant propose le geste le plus vert ?
Le 27/04/2009, par Louise Allavoine , Pasq et Michael Flippo / fotolia.com
Énergie fossile
Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.
Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.
 
    * Consommation d’eau
Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.
Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  
    * Effet « marée verte »
Plastique : Question eau, il reste décidément exemplaire. Les rejets d’eau après la fabrication d’un sachet introduisent une part négligeable de nutriments dans le milieu aquatique (composés azotés et phosphatés). Par conséquent, il ne peut porter le chapeau de la profilération des algues.
Papier : Aïe ! Son potentiel d’eutrophisation, comme disent les blouses blanches, est six fois plus important. Mais « encore une fois, les conventions de calculs des ACV conduisent à une exagération de ces données », ajoute Philippe Osset.  
    * Effet de serre 
Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.
Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  
    * Déchets
Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.
Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  
    * Effet « jet par la fenêtre »
Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 
    * Bilan d’une virée shopping
Plastique : Peu d’eau pour sa fabrication et une bonne résistance à l’averse. A part ça…
Papier : Il dérape sur sa consommation d’eau et ses émissions de méthane. Mais fabriqué dans une matière renouvelable, il est bio-dé-gra-da-ble.
(1) Etude d’évaluation des impacts environnementaux des sacs distribués en boutique, réalisée par Ecobilan, en mars 2008, pour Sacs Papiers de France et Procelpac, groupement français des fabricants de matériaux d’emballage à base de cellulose. Les résultats sont donnés pour un sac plastique courant de 25 litres et un sac papier courant de 36 litres.

Image 2Repérée sur TerraEco, une battle  sac plastique / sac en papier : lequel est le plus respectueux de l’environnement ?

  • Matières premières :

Plastique : Du berceau à la tombe, un sac en polyéthylène basse densité (PEBD) nécessite 3,3 mégajoules d’énergie non renouvelable. Et évidemment, pour fabriquer du plastique, il faut du pétrole.

Papier : Sa principale matière première, c’est le bois, une ressource qui repousse. Résultat : il nécessite deux fois moins d’énergie non renouvelable. Un bon point.

  • Consommation d’eau

Plastique : Raisonnable sur le robinet, il ne pompe que 0,7 litre par sac. Sa sobriété constitue son argument massue.

Papier : Le compteur explose. Pour une unité, il faut presque 8 fois plus d’eau. « L’industrie papetière est régulièrement montrée du doigt pour sa consommation, mais la méthodologie des analyses de cycle de vie (ACV) conduit à en comptabiliser davantage qu’elle n’en consomme réellement », nuance Philippe Osset, coauteur d’une étude comparative réalisée par l’organisme spécialisé Ecobilan (1).  

  •     Effet de serre 

Plastique : Tout au long de son cycle de vie, il émet 137 grammes équivalent CO2. Quel toxique ce plastique.

Papier : On respire légèrement mieux. Avec 30 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins, cette matière-là se comporte avec plus de naturel. Hélas, quand l’objet atterrit en décharge, il émet, par fermentation, du méthane, un gaz à effet de serre très nocif. En France, 27 % des sacs papier finissent au dépotoir, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), contre 62 % pour les sacs plastique.  

  •     Déchets

Plastique : Sa fin de vie le pousse dans le rouge « étant donné que le sac plastique ne se dégrade pas en décharge et qu’il n’est pas recyclé », indique Ecobilan.

Papier : Contrairement à son concurrent, le sac papier est recyclé à 54 % selon l’Ademe. Il ne pèse donc « que » 30 grammes de déchets ultimes.  

  •     Effet « jet par la fenêtre »

Plastique : Abandonné dans la nature, il constitue un danger plus important parce qu’il « persiste » dans l’environnement, dit l’étude. Selon l’Ademe, un sac plastique nécessite 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.

Papier : Bio-dé-gra-da-ble, le sac papier présente un risque pour l’environnement faible. Attention, cela ne signifie pas qu’il faut jeter ses sacs papier par la fenêtre de la voiture. 

 

>> Bilan : n’oubliez pas votre cabas !!

Crédit photo : fotolia
Source : Terra Eco, avec mes remerciements http://www.terra-economica.info/
 

magasins Botanic : 100% jardinage écologique 7 mai 2009

 

photo2  Depuis que j’ai repéré le magasin botanic juste à côté de mon boulot, je m’octroie le midi un petit saut au Café Philo et j’en profite pour feuilleter les ouvrages sur le jardinage et le développement durable en mangeant une salade et une brick aux légumes bio … du calme, de la verdure, un cadre en bois et verre, un vrai moment de détente en pleine semaine !

 

Biensûr je ne repars pas les mains vides, je retourne donc travailler avec mon petit carton sous le bras rempli de savon noir, d’un plant de tomate, d’une nouvelle crème cosmétique bio,de petits pots bios et de bougies parfumées. Prochain achat, une plante verte dépolluante pour mettre sur mon bureau !

 

Car il y a tout ça chez botanic : des plantes, des fleurs, des plants de légumes, du mobilier de jardin en bois certifié FSC ou TFC, des terreaux sans pesticide ni engrais chimiques, des fruits et légumes bio, de l’épicerie, des produits frais, des cosmétiques, un coin  resto, une animalerie, le tout dans un environnement lumineux et construit à base de matériaux naturels.

 

Cette enseigne créée en 1995 par des horticulteurs savoyards, et présente dans toute la France, promeut un nouveau mode de vie (R). De fait, l’entreprise s’est engagée à travers son Pacte botanic (R) et en partenariat avec l’Ademe dans un plan Développement durable ambitieux pour 2008-2010, qui  » vise à contribuer à changer les modes de consommation et de production et à faire de botanic® la première chaîne alternative de magasins de produits naturels, écologiques et biologiques pour le jardin, la maison, la personne et les animaux, et ainsi aider les gens concrètement à basculer vers un nouveau mode de vie. » Ca manquait, non ?

http://www.botanic.com/